Rassegna storica del Risorgimento
PRALORMO, CARLO GIUSEPPE BERAUDO DI ; MILANO ; GUERRA 1848-1849
anno
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1920
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pagina
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397
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les désastres de ma patrie m'aient Rapportò quof que ce soit. V/W cellence connatt à quel degré arrivent les exagerations des partì; on dirart <iio l'Autriclie a paye mes condegcendaneèsl Cette paix uè doit ine ràpporber nT nonneurs ni argenta et quoique nos uaages au irnnistère accorderò au -ministre qui la signe ime forte somme, je ( jLéterminé ne -pas la toucher;. Ji, vous lis cèei pour que cela pnisse f'Ous servirà appuyer vos raisóifneraenta, en padant, W: Ja-oersonne eliargóe par rAufàcJìg die ÉÌJR [cejtè aJfake,, et la persuader que. le partii cjue l.rends est irrévocable, et qii*il s'appule' S der sentiments qui ne doivent pas étre regasSSs" -comme une ìpflll fiSrs elle. J'ai dep." f arili M ma .arf MoncloIfQifuf, a parfaitement compris mes raisons, et quiWa promis de lesappnyéfi Je regarde doftèlcetfce affairàWe arrangee selon mon désir, et je cpmpite*pour cela sur les bona offices de . Excéìlence. Quaot aux autres décorations a donnei- ou a recevon*, personne mieux que V. Jìscellence ne péffc smii ce pi èst Onvenable;, vons prie de rotilob* M.en me bommuniquer vos idées là dessus> et je suis sur iil, M. s'y conformerà entieremenfe.
è remerete rósemene fs psceMemee pour lawl' lequel elle est parvenue a sauver d'nonnenr de nbs armes,-. :eé obtenant la restitution du Pare de sfègev Je mm prie d'esprimer au M 3te detziky combien,je suis senstfe É la nonne grane asMie ffcef ìà-quelle il s'est prète àf cétwfetìiere transaetion. J'ai i rnonneur de répondre dans la lettre officieUe au sujet de l'amnistie, et je ne veux pas ennuyer V. W pi des répétitions. Je viens pourtànt d'ap-prendi'e que de nombreuses arxestations ont étó iaites à Man et que les persQimes Ut renées m disposent se mettre en sOreté. Jea m fr ExceUaee ài tfoÉìoir biiai écJwÉr oes ifeots, et si die jugera qtffls puàsètì,t feerfS "auetWune remontratì de la faife dans la mesure ojue vous le oroirèìs cónenable.
Ìe:Me eiise caenifei?- à JI5,s.e.ellenee que sMàeliion du.mé-moire qui regardé Vwxém* tarme Ili 1* 5?KeSue dMsoire? g j;e' -ne sauraia imaginer quneeinpte on ;pi:ifì en v'
Du reste, vous senfa aatadii r mM WtìtffàlR ae IP'S abaudonner les populatións te- e:es tteiiés, .oni nrécisément; céUes <éat -nona avons/i plus U fotte ,èt > re me Supernnde m I* d nte pour eteree tóur,oe tonerà au Boàb.-Tenffcs"mwm-mm WWffi** si elle tiene -ee, pe j gm '*'<mmtdt