Rassegna storica del Risorgimento

ATTUMONELLI MICHELE ; DE LISO TOMMASO MARIA ; EMIGRAZIONE POLIT
anno <1920>   pagina <462>
immagine non disponibile

460 KlCCAKDO ZAGÀBU
Franco, par l'ostarne quo lui onl; ffiem'Q-séaii carattere e ses utiles travauxi 11 s'iiistruisSrdans la meiecine, dèa" sa pltis tendre jetmesaej à l'éoole des célèbres Cirillo W Cotogno professeurs de cotte univer-site de Naples, qui a produit tant d'àommes distingués. Après avoir continue ses éfcudes sous Vivenzio, médeciu de la reine, il passa a Salerne, ou il flit recu dooteur en philosophie et en médecine; de retour a Naples, il y remplacà, pendant quelque temps, le D.r Vii-lari, professeur de cliimique à l'hospice royal des Incurables. Indé-pendantennaent des eonnaissanoes appiofondies qu'il avait aóquises dans son art, plusieurs des prinoipales branches de la litterature anoienne, la théologie, la phisiquo, l'histoire naturelle, la botanique lui furent iamiHéres. Oes dìverses sciences étaient si bien class*.'es dans sa mémoire, que l'on ne savait si Pon devait louèp'flavantftge la variété de ses eonnaissances, ou là méthode avee laquelle il les avait coordonnées. Une logique saine, une oriti que juste, une per-spicacite non commune aplanissaient pour lui les difficulfces d'un art souvent conjèctural; et dans laquel on est si souvent tronipi-par l'apparence. Ces avautages le mirent à méme d'entrcprendre un grand nombre de cures qui établirent de bonne fceure sa reputati., Ieiiàie encore, il composa Fòuvrage iniàtutèl Mémens M (piMoUgie medimi ou Phisique du corps humain, imprimé à Naples en 1787 et 1788, fcrayail aussi remarquable par l'eruditìon avee laquelle la matióre y est traitée, que par la justesse des vues et par epffei philosopnique de l'auteur. Les armées rrancaises s'étant retórees de la ville de Naple tìn 1799, Attumonelli, qiait traduit la Poli-tigrue de la Fnmce rógénórée de Oondorcet,quitta sa patrie à laquelle dit un ótemel adieu, p!fi venir ;à!ìfc è 'm>, n petit dire que, depuis cette (5poqu ina nonvelle existence commerca pour lui. A peine :arrivé dans cette ville, en 1800, le hasard lui fi.t ep!Miflr> MM. Paul et Tryaire qui foudaieut alors le vaste ètablissenient de bains de Tivoli, le plus considerale qu'aient possedè,et;que possédent en ce genre la capitale de la Franco et peut'etre l'SJurope. Attu­monelli -écrivit, à cette oocasion, son ópuscnle mtitul. Mèntììre sur UH mm~ Miièrales de Naples et mr ks Mim M àfjfm; dans loquel il traite des quafcre principales: mm io ce, pays Vplcanique, o'est à dire des eaux sulfeeuses, ifaugineuses ataìneuses et
alcalines. w mÀ . ,.
1 asè pas inutile d;4outer, GOIUIWH la masm '4. Tivoli a dfì a eette belle production, et de quel secou*s, Attumonelh lui a touiouts ótó dèpÀ.fc bomme de ce ménte m pouvaifc.rester long.