Rassegna storica del Risorgimento

1820 ; LUCCA ; MARIA LUISA DI BORBONE DUCHESA DI LUCCA E DI PAR
anno <1921>   pagina <5>
immagine non disponibile

VELTMITX COSTECDZIOtfAlJ DELLA DUCEUBSSA DI ÌUGOÀ NBL Ì8É0
La notizia di quella ben inaspettata rivoluzione giunse a Lucca al ministro d'Inghilterra con straordinario corriere , speditogli la sera del giorno 6. Maria Luisa, parlandone col conto: di Castel lai -fero, gli disse essere afflittissima di un. tale evento e che tremava per le conseguenze, oltremodo difficile essendo la posizione di quel monarca (10). Il ministro piemontese ebbe un nuovo abboccar mento seco la sera del 21. Lei stessa lo mandò a chiamare. In modo confidenziale e riservatissimo, cosi ne dette conto al proprio Governo :
Je fus immédiatemen-t introduit dans le cabinet de 8. M. Bile eloit tonte seule; m'ordomia de vie asseovr a colà: fi'elle et me dit : Qu'elle m'avoit fait apeller dans ma qualité de ministre d'un des prémìers Souverains de VItalie, au quel tant de Uens Vattachoient et alloient ì'attacher d'avanlage encore, pour me comm/uniquer des détails essentiels sur sa position politigue qu'elle avoit adopté, et me requirir de les portert mais confidenciellement, à la connoissanoe du Mot. Depuis quelque tetris 'déjà, continua 8. Jf., denso jeunes gens aitachés à la Legation d'Espagne près de sa personne, nommés mes-sieurs loseph Salvador et Emmanuel Aguilar, avoient osé lui adrès­ser un mémoire ayat pour objet de luì prouver que les interets de VEspagne inseparables de censii de 8. 31, escigeoient qu'elle s'occupa de donner une Gonstitution à son fòniche de Lucque, dont la posi­tion géograpMque pourroit produire sur le centre de l'Italie une re­volution infìniment avantageuse et faire passar à sa famille la pré-ponderance qu'une autre grande Fuissance y emerce. 8. M. ne donna aucune réponse a ce mémoire, mais elle fit sentir a ses autheurs qu'elle Tavoit hautement désauprovvr gl'elle deffendaìl qu'on cut Vha/rdiesse d'en produire de pareils et de se méler en maniere quel-conque dans des affaires qui n'etoient poinl dans les atìHbutions des autheurs de cet éorit. Jusqu'au moment ou l'on aprii ici l'évenement de Naples des prmAers jours de ce mtìés- 8. M. n'a plus rien en~ Undu de retati/ a ce qtte ci-dessus ; mais après a scu que ces mes-sieurs tenoient des propos analogucs a leur mémoire; qu'un messieur Tovar, espagnolf attaché a son service d'après la recomendation de
(10) Dispaccio del conte di Castellai foro del 15 luglio *20.