Rassegna storica del Risorgimento

1820 ; LUCCA ; MARIA LUISA DI BORBONE DUCHESA DI LUCCA E DI PAR
anno <1921>   pagina <22>
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2jj GIOVANNI 'éFOBÌÀ
gaaèhia (39); in Lucca fu più volte al teatro, sempre sfarzosa-mente illuminato , visitò i principali edifizi e stabilimenti, sì pub­blici, che privati , e due volte andò ai Bagni di Pisa a visitare la Duchessa del Chiablese, sua sorella (40).
Per ordine suo, il 26 di luglio, il conte Giovanni Piccono Della Valle, primo ufflzialo della Segreteria di Stato per gli affari esteri, inviava una nota circolare riservatissima a' ministri del Piemonte presso le altre Corti (41). Il Castellalfero ne diede, in parte, lettura
avait exercé pendant tant d'annóea aveo sagesse et tant de disoernement. Après l'aide de Dieii, je reconnais la oonservation de mes Erató, dans oette triste epoque, à la prussante proteotion de mes augustes Alliés, et en partì-culier à votre zele pour la bonne réussite de la ohose. Vous pouvez étre BÙI quo je me ferai un plaisir de vous donner dea preuves convaincantes de tante ma reconnaissance, et c'est aveo ees sentimens quo je me dis pour la vie, aveo la plus parfaite estime et conaidération, votre bien affectionné consin
CHARLES FELIX,
Il Bubna era stato fatto cavaliere dell'Ordine supremo della SS. An­nunziata dal re Vittorio Emanuele 1 il 15 agosto del 1820, ed è per questo ohe Carlo Felice lo chiama cugino.
(39) Carlo Felice, il 16 d'aprile, scriveva al fratello Vittorio Emanuele: Bubna a pris la oitadelle au nom du Boi ; mais il en a envoyó les clefs à l'Empereur, en me disant que c'était pour me donner le plaisir de les rece-voir de sa main. J'ai reou cela, quoique je le trouvasse assez mal, comme une politesse; mais comme je l'ai vu depuis imprimé dans la gazette j'en ai étó trés-mal satisfact, prévoyant le mauvais eft'et que cela atrrait faxt dans le public après que j'avais publìé que les Alliés n'entraient avec aucune intentìon de se rien approprier, et les assurances des doux empe-reurs ne m'en aaissant aucun doute. D'Aglio, qui est bien honnète, mais comme ministro, voulait a touts les coùts que je fisse grand bruit sur cela; mais comme j'ai pensé que tant je n'aurais fait que l'aigrir. j'ai pris le parta de lui en temoigner moi mème ma surprise et men mécontentement par Birague, qui est bien avec lui et d'attendre si ces clefs me viennement-de la mian de l'Empereur ; chose que je ferai imprimer tout de suite; ce qui sera bien plus-tot fait, et ne laissera plus auoun doute de mófìance ou d'aigreur .
(40) Gozzetta Piemontese, n. 78, 26 giugno 1821
(41) Ne dà un sunto NICOMEDE BIANCHI, Stoì-ia documentata della Di­plomazia europea in Italia dal 1814 al 1861; II. 66-67 La lettera circolare ammoniva gli agenti diplomatici della Sardegna all'estero a non lasciarsi accalappiare dai maneggi dei nemici implacabili della pubblica quiete e della