Rassegna storica del Risorgimento
1820 ; LUCCA ; MARIA LUISA DI BORBONE DUCHESA DI LUCCA E DI PAR
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1921
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GIOVANNI SFOBZA
Je viene d'aprendre d'une oonne source que 8. M. Madame la Ducesse a reou par le oourier d'Espagne arrivè hyer sur MS pro-m intmts des noweUes, les quelles si elles ne soni pas toutafaiì saiisfaisantes, soni cependant, vués surtout les cvrconstanoes de ee pays-là, assez honnes. Les Cortes, m'a-t-on assuré, ont reduit a sm-wante quinte mille piastres la pension annuelle de cent mille que VEspagne s'etoii engagée de payer a celle Princesse, sur la queUe depuis pres de deux oms elle n'a rien recu, et ce payement de soi-mnte quinze mille piastres ètre garanti comme devant avoir Ueu des a présent a des époques marquées : ainsi que celai des vmgtquatke mille piastres annuelles que S. A. M. VInfant Charles Louis devoit toucher sur des commanderies des Ordres Espagnols, doni il avoit été investi, et qu'on ne Hi a plus payes depuis tout anssi long tems. Ce sera d'or en avant une dette reconnue par VÉtat à la quelle ses Beprésentans declarent vouloir favre ìtonnewr. On m'ajoute que la dedlaration est concue de maniere a laisser de Vespoir qu'une petite partie au moins des arrérages pourra peut ètre ancore ótre acoordée a VInfant cependant pas de Vautre dette.
Maria Luisa, amante com'era, del lusso, del fasto, della grandezza, appunto a cagione del non venirle dalla Spagna pagato il proprio assegno, si trovava nelle strettezze, e in quell'anno, nella ricorrenza del giorno di S. Luigi, re di Francia, non. potendo spendere uè volendo far debiti, non dette a Marlia la consueta festa di ballo (45).
Montignoso {Massa e Carrara)
GiovANm SFORZA
MtoST-0 d01 nte * Castellalfero> **É* da' Bagni di Lucca, il
12 agosto 1821.