Rassegna storica del Risorgimento

GIORNALI BELGIO 1852; MAZZINI GIUSEPPE; <> 1852
anno <1985>   pagina <320>
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Vittoria Rufjini Tucci
Mazzini, che passava un momento sempre più difficile, gl'impegni finanziari presi con il loro giornale.
In novembre l'Italiano inviò una piccola somma in una lettera a Potvin (questi di suo pugno ne completò la data, precisando giorno, mese ed anno).
28 [Dimanche, Nov., 1852] Citoyen,
je réponds à votre lettre du 23.
Je vous envoie 500 fr.i voici la première moitié des barile-notes; je vous enverrai demain la seconde moitié: vous n'aurez qu'à les coller ensemble.
Je connais vos ressources actuelles. On aurait dù vous dire, il me semble, que c'est, en partie, à ma solltcitude qu'elles sont dues. Un contact s'étant, il y a quelques mois, établì entre moi et les Messieurs qui vous fournissent aujourd*hui quelques ressources, je placais pour première condition à la coopération politique qui devait s'établir des secours à la Nailon. La coopération politique active n'a pas eu de suites; mais la première idée est restée. Notre ami P. à reussi à la faire triompher. Mes premières Communications avec la fraction en question ont passe sous les yeux de P.: il peut donc vous faire foi de ma sollicitude.
Je laisse de coté la question du passe. Vous me pariez d'une lettre dans laquelle j'acceptais l'engagement de secourir jusqu'à concurrence de 20.000 fr. Je ne le nie pas; puisque vous me dites l'avoir vue. Seulement. je dois m'étre mal exprimé. Jamais, je vous l'affirme, il ne fut dans mon Intention, ni dans mes moyens d'aller jusque là. Et je croyais de m'étre clairement exprimé avec le cit. Labarre. Quoiqu'il en soit tous les engagements furent pris dans un but qui n'a jamais été atteint: la collaboration active fran<?aise dirigéc par le Com. Européen. Ce fut sur la demande expresse et la promesse formelle des rép. francais ici représentée par Ledru, que je consentis à donner des fonds: ce fut aussi avec la promesse qu'une partie des fonds serait donnée par les Frangais. Labarre doit se rappeler tout cela. Les conditions furent toutes vistées. Je me suis trouvé compromis devant mes compatriotes qui m'avaient donne des fonds pour toute autre chose. Néanmoins je voulais remplir autant que possible mes propres engagements. Je complète les 20.000 francs aujour­d'huì. Vous pouvez vous plaindre d'espérances décues, vous ne pouvez pas m'accuser de tièdeur envers la Nation, dont, après tout, l'action est très faible, attendu le manque d'organisation pour la contrebande.
Maintenant, je ne peux rien faire: je ne dois rien faire. La position est telle que chaque pièce de vingt francs est sacrée. Ce n'est plus de parler, mais d'agir que je m'occupe. Si la couardise des uns et l'imbecillite des autres feront en sorte que l'Empire doive étre une réalité, et si les nationalités en Europe ne comprendront pas leur devoir à elles, nous aurons le temps de parler de presse.
J. MAZZINI
Je pense que vous fairez bien de m'accuser par un mot reception de ceci, avant que j'envoie l'autre moitié .
Se la lettera dell'aprile era stata chiara, questa toglie di mezzo ogni residuo d'equivoco. Per Mazzini la Nation era il tramite e la garanzia che la collaborazione degli esuli francesi aderenti al Comitato europeo, doveva cor­rispondere alle direttive e alle idee del Comitato stesso, cioè alle sue. Non era stato cosi: non solo i redattori belgi avevano dato spazio all'opposizione dei socialisti francesi, ma avevano finito con lo schierarsi dalla parte del gruppo di Ledru-Rollin, che, com'è evidente, si era staccato da Mazzini. Ledru-