Rassegna storica del Risorgimento
RICCI VINCENZO ; V
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1921
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UMA LB'Jróu IKISPITA DI CESARE BALBO 271
nouveaux et record avec le bien ètre de leur pays en parfcìenlier et de l'Italie en general, Aucun Prìnee n'avatt sur Man, Parme ni Toscane des droits positifs et qui n'eussent été écimngés on éteints dans la révolntion : jamais hormis sur les cartes des laisenrs de projets on n'aura à décider d'une ansai grande partie de la penin-sule. Qu'en fallait-il taire? Le bon sens, l'utilité et la généralìté, les desirs des italiens et les intérèts de l'Europe ponvaient alors faci-lement s'aceorder. Depuis longtemps plnsieurs ouvrages avaient rndiqué le moyen: et, ce qu' il y a de plus singulier l'écrit anglais qui vient de paraitre et dont les eonclusion sont si funestes 'a l'Italie, parait marqner an doigt le méme moyen lorsqu* il pose les principes qn' on devait Buivre, mais qui de fait n'ont pas été suivis dans la reconstrnction dn corps politique Européen. Oar puisque la restauration des anoiennes puissances dans leurs precedentes posses-sioms était manifestement impossible iefe n'a point été effectmée: puisque il semolati à propos de ne point appUquer la règie pour arriver ani bui le plus importane celui de rendm chaque état assez fori pour se detenére, il fallait s'en tenir au systèmc adopté ailIeurSj di indennità oonferées aux puissances de eeHains terrUoires et prises dans la masse des oonquètes communes : en un mot il fallarti consti tu er dans le nord de l'Italie une puissance assez forte pour se défendre elle mfime. Oette puissance devant nécéssairement comprendre le Piémont ne pouvait, pour rèfee légitime, ètre autre quo celle de la maison de 'Say-oie et alors iéSe. auait été une Barrière solide non entre la France et l'Italie, veritable nonsense de l'ouvrage anglaise, mais entre la France et l'Autriche, en ralliant autour d'elle toutes les forces de l'Itale elle aurait ajpnté dans la balance de l'Europe et toujours nécéssairement? en faveur de l'equilibre un nouveau poids qui jusqu'iei a toujours été contraire à l'ótablissement de cefc equilibre. Mais la folie de quelques jeimes gens de Milan qui pré-mdaient alors aux folies d'un autre genre de l'an 1821, les próten-tions aristocratiques de quelques seigneurs gènois, la compiaisancc mtéressée d'une grande puissance, celle disentéressée et d'autanfc plus inconcevable d'une autre : peut ètre une jalousie malcntendue de la France contee les puissances du second ordre qu'on élévait sur ses frontières empècbèrent l'aceomplissemont de cette entreprise qui avait été commencóe daus les confórences tenues en plnsieurs endroits de la France. Oca legrets qtie je viens d'exprimer seraìent susceptibles de granda développements : mais pourquoi s'appesant.r sur le passe ? Les reproclies ne sont pas les armes des honimcs de