Rassegna storica del Risorgimento
RICCI VINCENZO ; V
anno
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1921
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pagina
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273
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1791 plongó la France dans la guerre civile et dans tant de mamears plus dóplorables encore, après avoir manquó de trotibierrimaanlmidé ées provincès espagnole en 1812 et 1813, réussit maintenant a tea diviser. Il était si evident aux esprit moins éclaìrée, qu'au lieu de déJivrer des étrangers la partìe de l'Italie dont ite étaient en pos-sossion, le projet les appelait dans autres parties de la péninsule. Le moment était si mal choisi pour faire ime entreprire d'indépen-dance, si bien au contraire ponr un tentative démocratique, les pre-mières dislocations des napolitains, lenrs premières opératìons avaient tellement eu pour but unique l'établissement de leur folle eonsti-tntion envers et contee tont, sans vouloir entendre là dessus à aucun arrangement, à aueune proposition, pas plus des Sioiliens, lenrs com-patriotes que des francais leur alliésj en un mot, cette oeuvre d'illé-galité et de perdition, lors mème qu'elle aurait renasi, aurait si peu pronte an parti des indépendents et tellement à la faction des fe moorates que Ton ne peut douter un moment qu'elle n'ait éfcé congne, faite et achevée par celle-ci. Jusqu'à l'epoque oh. les étrangers furent appelés pour reprimer cette entreprise, il s'y rallia méme bien moins d'homnie d-u parti qu'à aucunes autres des précédentes. Mais il arrive souvent qu'on donne une apparence de légitimité a une eause illó-gitime dans son origine, en employant des moyens encore plus iliógi-times pour la reprimer. On ne doit pas confondre avec les carbonari ou les conspirateurs de Noja ou d'ÀveUino les hommes qui s'étaient présentés pour défendre les Àbruzzes et certes celui, qui y èli péri, ne serait pas tombe sans gioire. Malheureusemenl il n'en 'a pas assez péri ; mais c'était une conséquence naturelle d'une entreprise faite par une faction et pour elle. Bien n'est plus facile a celle-ci que de faire une conspiration, de faire croire ensuite pendant quel-ques temps que l'opinion publique la seconde.
Bien dea gens crient sur une place, signent des adresses, votent, déclament; décretent dans une assemblée, qui lorsqu'il s'agit enfin de quitter les foyers, d'apprendre la guerre, d'endurer les revers, de prolonger une lutte maineurense, de perdre soi, sa fortune et sa famiUe plutot que de céder, pensent de nouveau, examinent de sang froìd s'ii ne serait pas mieux de céder, si ce qu'ils ont Ione n'est pas condamnable ou dn moins si ce qu'il s'agit de défendre à si toaut prix, ne serait pas ime chimère. Voila comment les conspi-rateare de Kaplea et du Piómont out été abandonnés lorsqu'il s est agir de soutenir leur folle entreprise et, si on croit de certain rap-ports, voilà comment d'autrea conspirateurs se sont abandonnéB eux