Rassegna storica del Risorgimento
CARBONERIA ; SALERNO ; MOTI 1820
anno
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1921
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145
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Luigi Kosmtih nel suo carteggio con Giuseppe Mazzini 146
gire alle insidie della polizia svizzera, e riparato a Londra, rivide il Kossuth. Quando mi ridussi a Londra scriveva anni dopo non cercai di Kossuth, ma egli venne a vedermi, m'abbracciò con sembiante d'uomo profondamente commosso e non
grand servi ce l'Autriehe. Vous avez jote sur nous, qui ne. nous soucions nnlleinent des craìlteries des journaux, t qui n' avons qu7 uno senio pensée aa ecerar, la lutto pour le bien ot pour Pémancipation do nos deuX patries et par olles de toutos, le soupoon, non pas d'indól icatesse ou do precipitatimi, mais de falsificatimi. Eloigné, ne saettani rion des eauses do la oliate, ni sur l'effét qu' elle produit. bien inoins foneste quo vous ne paraàssez le crolro, vous avez còde a des conseils d'hoinmes qui ne connaissent que la petite diplo-matie et ne connaissent rien à votre mission et à la nòtre.
Si memo vous vouliez rompr lo silonce, votre droit était colui do dire co quo j'ai dit: la proclamation est ancienne; elle a óté donneo quand je no ponvais pas librement juger des circonstancos; libro, je ponvais on jngor; on ruirait diì mo consulterà j'aurais dit, non . Vous Sauviez ainsi votre indivi* daalité de tonto atteinte; et vous ne flótrissièz pas des liommes bons et éner-giques qui auraient "té salnés cornine des héros s'ils auraient réusai, et qui u' ont soccombè que par des oirconstances impróvues. Mais parler de mosaìque et nier de fond on oomble la cliose quo j7ai entro mes mains, est quelque ohose quo je no róussis pas a comprendre.
Ma Ugno do conci aite envors mes compatrio tes est la ligne oontraire; ot je vous garantis qu7 elle ne me nuira pas. J'ai ócrit hier deux lignes aux journaux italiens, on déolarant quo j7asspmajs sur moi toute la responsabilité de la proclamation dn Oomitò NaQ.na que j7 en étais fior, et quo j7 expli-qucrais sous peu mes motifs au peu pie. Je le forai; et soyez ftr que jo n' y perdrai pas.
J'ai dò écrire quelques mota enrèponse. .Te l'ai fait, commo je le devaàs, aussi modéré que possiblej mais on saft partout que le parti natio nal n7 imprimerai t rien do seinblable s7 il no P avait pas re-u de moi; et je ne peux pas rester sous une acousation do fanx.
Si vous aunez la causo comune par dessus tout si vous saisissez d7 un conp-d' coil larg les resultata róels do la tentativo si vous songez à l7 a-venir ot a la suprème necessitò de notre union écoutez ma voix? restons on là. On oubliera. Et nous nous trouvorons termos et puissans pour .l'action; la e' est le devoir. Lo reste n7 est qa'ombre ot fumèe.
Vous vous étes méprìs aù sens do mes mots vous avioz raison otc, . Jo ne parlala quo du déoret do fait tei qu'il est. Avoo qiielqnes fautes do moins commises a l'iiitéricur et qu'on aurait pu óviter ot quelques précau-tions de plus, je n'hésifcoraìa pas, los ohoses étant intactos, a reftùro en mon amo et consciene. A vous.
Joa. MAZZINI P.