Rassegna storica del Risorgimento

NAPOLI ; CARBONERIA ; MASSONERIA ; MOTI 1820 ; SOCIET? SEGRETE
anno <1921>   pagina <147>
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Luigi Kossuth mi suo carteggio con Giuseppe Mazzwd 147
stria, questa dava ragione delle sue esitanze, giustificandole col timore di avere la rivoluzione alle spalle, di modo che aveva contro: la Francia e l'Inghilterra, che la volevano attrarre nel-V orbita loro; la Russia, sdegnata del mancato aiuto, che da parte sua era pur giunto in un momento di grave pericolo; gli esuli italiani e ungheresi, ohe sanavano l'occasione di questo inter­vento per promuover il loro moto insurrezionale.
1 I XXVI B
[Londres], Marcii, 24 AoOt [1853]. Cher ami,
Aujourd'hui je suis telleraent presse de venir à bout avec quel-ques affaires bien importants, que je vous dois demander pardon d'ajourner l'affaire Orenje jusqu'à demain. J'irai vous voir de-main. Les nouvelles le plus importantes vient de l'Orient. C'est une combinaison diabolique de la part des despots, pour dégager les forces de la Russie de tout gène du coté de la Turquie, avant l'éclat de notre mouvement. Je vous conterai cela. De la Hon-grie bien bons nouvelles. Deux misérables millions de florins, et dans 14 jours, je serais prèt de leur porter un coup terrible de ma part. L'argent est la seule difficulté.
A demain, mon cher ami.
Tout à vous
I L. K.
XXVII I
[Londres], 5 Septembre [1853]. Cher ami,
De la résolution changée ! Je ne vous comprends pas. J'avais chargé Thasz de vous dire que je n'avais pas encore eu le lemps de vous écrire, engorgé cornine je I'étais de préparer les lettres dont F[ilopanti?] partant ce soir - veut bien se charger. Voi là tout.
C'est donc votre billet qui me fait des doutes. Il y a là quel-que chose que je ne comprends pas.