Rassegna storica del Risorgimento
NAPOLI ; CARBONERIA ; MASSONERIA ; MOTI 1820 ; SOCIET? SEGRETE
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1921
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148
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148 M. Mmyluni
Il faut donc que je vous vois.
Ayant assistè à une entrevue de MM. S[affi] et F [ilopanti?] hier, il y a surtout une chose qui m'a cause de l'inquiétude, plus encore que cette scission malheureuse dont j'étais bien chagrine de voir les preuves.
Voilà le fait.
Fplopanti?] disait que les palriots qui se sont débarqués à Civitavecchia, ont été prìs en suites des papiers qu'on trouva chez Petroni et qui ont révélé tout ce qu'on a voulu taire, (1)
S[affì] répond que ces papiers ne pouvatent rien révéler sur Rome, car on n'a songé rien à faire là pour à présent (c'est ce que vous m'avez dit aussi), mais ce que on y a trouvé se rapport au pian des guerillas pour les montagnes.
C'est ce fait qui me donne des inquiétudes, car il me fait pen-ser à ce que vous m'avez dit en general que tout est ruiné pour le moment à Rome je ne l'avais interprete que pour Rome seul, au lieu que les paroles de Saffi me font craindre, que l'ensemble du pian dont vous me parlàtes partage le dégàt.
C'est ce qu'il nous faut bien péser. Jusqu'où va Pétendue du malheur à Rome ?
Car, je vous le répète, pour le moment je n'approuverais point aucune idée d'une initiation insurrectionnaire en Italie, mais des mou-vements combinés de petits bandes de guerillas c'est tout autre
(1) Se mai, ora il caso opposto, poiché Gràseppe Petroni era stato arrestato in Roma il 15 agosto 1858, insieme con molti altri patrioti, dopo òhe il Governo Pontificio aveva messo lo mani su quegli otto emigrati (A. Lucateli], A. Bortoni. A- Catenacci, E. Roselli, C. Tassi, G. Recuperati, Yi: Bonvioini e Gt. Goccili) ohe la notte del 13 luglio precedente erano da Genova sbarcati a Baiò, e fi là nascostamente penetrati in Roma, e dbpo che il 10 agosto ora stato sorpreso il bidello di posta G. B< Trabalza, e gli erano stati trovali indosso importanti documenti ohe comprovavano l'esistenza di una congiura per un moto insurrezionale io Italia, il quale avrebbe dovute avere il sognale da Roma. Qualcuno di quei documenti recavano la Arma del Kossuth. Ved. la Beiamone détte rtettUanzc processuali nella Romana di ripristmapiow di Società segreta, e di promossa imurresione, stosa dal Supremo Tribunale della Sagra Consulta di Boma, messa a luce nel 1853, quando fu istruito il processo contro il Petroni e i suol compagni.