Rassegna storica del Risorgimento

NAPOLI ; CARBONERIA ; MASSONERIA ; MOTI 1820 ; SOCIET? SEGRETE
anno <1921>   pagina <149>
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Luigi Kosmfh nel suo carteggio orni imeppe Mazzini 149
chose, ga se fait continuellement dans mon pays, tient l'esprit po-pulaire à l'è ve il te, sans corapromettre la cause par un échec.
Mais il s'agit de la méthode de le faire il s'agit de savoir à quel point le raalheur de Rome a d'avance comprornis la possi-bilité de réussir. C'est sur ce point que je vous demande des ren-seignements. J'espère qu'ils seront satisfaisants; et certàinement je ne vous refuserai ce que je vous ai promis, pourvu que je vois que la chose n'est point gate d'avance car à une chose je Hens beaucoup, c'est de ne point sacrifier inutilement ceux qui me sont chers, parce qu'ils sont mes frères.
Au reste, toutceque F[ilopanti?] m'a dit ne ra'a prouvé qu'une chose, c'est: qu'une scission existe. C'est fàcheux, mais cela ne change rien dans mes résoiutions. Quoique il y a là un parti considérabie qui ne diffère de vous quant à la méthode, ils ne diffèrent point en principe. Ils ne feront tout ce que vous voulez, mais ne peuvent songer de faire quelque chose sans vous. Ainsi donc au jour de la déctsion vous vous trouverez réunis, pourvu que des passions per-sonelles ne viennent d'envenimer la différence.
Ces chose ne m'influencent pas. Pour moi, la question se ré-duit au coté pratique.de l'affaire. Sur quoi basez-vous l'atteinte de la réussìte? Vous m'avez dit sur un pian combine qui embrassera les Apennines et s'étendra jusqu'au Nord . Sur cela je disais bon. A présent, l'entrevue entre S [affi] et F[iIopanti?] dont j'étais temoin me fait craindre que les découvertes chez Petroni ont détruit la base d'opera tion, j'avais donc pensé de devolr connattre la nouvelle base avant de donner des ordres; mais je n'ai pas méme pensé de vous retirer les lignes que vous me demandez seulement je l'écrirai selon que vos renseignements me conseilleront de les styliser avec plus ou moins de latitude laissée au porteur pour qu'il ne puisse en faire une autre chose, que moi j'en veux avoir faite.
II faut donc vous parler: et si vous ne me devancez pas en me venant voir aujourd'hui, j'irai vous voir demain, je vous appor­terai les noms que je chercherai ce soir (mes pièces importantes n'étant pas chez moi) et j'écrirai l'ordre chez vous, selon le résultat de notre entrevue.
Adieu.
K.