Rassegna storica del Risorgimento

NAPOLI ; CARBONERIA ; MASSONERIA ; MOTI 1820 ; SOCIET? SEGRETE
anno <1921>   pagina <167>
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Luigi Kossuth mi suo cariaggio con Giuseppe Mazzini 167
eeux qui font le plus de bruir, qui agissent le plus. Moi, j* ai la conviction que je n'ai jamais travaillé à des choses tellement im-portantes et avec plus de résultat que depuis 8-9 mois.
J'ai mon pian d'action arrété. Je vous expliquerai mes vues si vous voulez venir me voir, quand que ce soit et j'agirai selon; pourtant je dis: Montrez moi que vous avez à votre dispo-sition une misérable somme de 25.000 L. je suis prét d'aban-donner mon pian, force sur moi par la conscience de manque de moyens, et de l'impossibilite de faire quelque chose sans un peu de Pargent, ou bien sans l'opportunité qui compense le davantage de cette manque je ne parie pas des millions, je dis: Montrez moi 25.000 L. et me voilà. Dans huit jours, si vous voulez, vogue la galère.
Autrement e'est selon mon calcul au mois d'avril qu'il nous faudra-t-agir. Mais brftlez cette lettre; pour que le feti consumine ce mot óTavril, et que les anges de votre som meiI eux-mémes ne s'en doute point.
La main m' est, trop pesante, je ne peux plus écrire. Adieu.
Votre frère L. K.
Si jamais e' est à présent le moment de tenir les yeux et les oreilles fermés à tout ces bubles which the agitates waters throw uf et de marcher sans des bravades en avant les yeux toujours attaché au but sans le laisser ni arréter, ni détourner, ni pousser par des feux follets. Lisez les Blue Books, méme de là vous verrez à quel póint nous sommes entrès, vous et moi, dans le cours des événements, et à quel point on nous craigne; (1) répondons à
(1) TI Kossutb accennava forse al colloquio che, quasi, in quei giorni, sir George Hamilton Seymónr, ambaseinrore inglese alla Corte di Itnssia, aveva avnto con lo zar Nicolò I, il.' quale, fissi gli ocohi sul possesso di Costantino-poli, tentava dimostrare all'astuto diplomatico ohe la Torchia era snl ponto di sfasciarsi; e osservava: Non permetterò mai che si tenti la ricostruzione cVun impero bizantino, né che la (foeoia ottenga un'estensione di territorio che la farebbe imo Stato potente. Ancor mono potrei tollerare che la Tnrohia fosse divisa in piccole repubbliche, asili per i Mazzini, ì Kossntb e gli altri rivolnzionarii d'Europa . Veti. C. ROUSSBT, llistoire ? ?- guerre de Crimée, ch, voi. I, p. 10.