Rassegna storica del Risorgimento
NAPOLI ; CARBONERIA ; MASSONERIA ; MOTI 1820 ; SOCIET? SEGRETE
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1921
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169
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Luigi Kossuth Misufytoù/rtegyio con Giuseppe Mazzini 169
coup hésité de se mettre à la remorque de cette politique occidentale laquelle lui mis l'Autriche sur le dos. Il bai a riga longtemps entre les nationalités et l'Autriche. Mais ce qui l'a décide dans le choix e' est ce que nous ne pouvions pas lui donner des guaranties satis-faisants, que l'Italie et la Hongrie soient assez décidée d'agir de manière à laisser espérer qu'elles paralyseront l'Autriche. A toutes mes protestations, les Turques n'avaìent que la réponse: Mais d'un coté nous ne voyons aucune action sérieuse dans ces pays-là -* de l'autre coté, nous savons que ni vous ni Mazzini, vous ne recevez point rnéme autant d'aide financier, comme il vous faudrait pour vos preparative. Et ce n* est point rassurant à coup sur. Nous ne pouvons pas courir le risque ne nous attirer l'Autriche sur les bras sans la certilude que l'Italie et la Hongrie la paralyseront .
Voilà donc une précieuse opportunité manquée en suite de i'i-nactionl Qui ne donne signe de viié est censé mort.
Nous sommes donc parfaitement d'accord sur le besoin d'action. Le parti se suicide en n'agissant pas, il ravit toute confiance aux peuples sur ses forces, sur son activité, sur sa vitalité, s'il laisse passer une occasion telle que celle-ci.
Mais où agir? Là est la question. Il n'y a que deux points pour le moment: ce sont Paris et l'Italie.
Vous savez l'état de Paris. Vous savez le mécontentement qui y grandi!; une défaite en Crimée, un incident de tout autre genre peut y déterminer l'explosion; mais un événement extérieur le pottr-raft ainsi; et si les nationalités le peuvent, elles ne devraient pas attendfe.
Parmi les nationalités, e'est la vòtre, dont la situatìon est la plus avantageuse à l'action ce moment-ci. L'Autriche n'y a pas beaucoup des forces. Elle n'y peut envoyer beaucoup. Et la trahison de la Maison de Savoie (parce que e'est une trahison au point de vue Italien que certe alliance avec l'Autriche) aurait dtì désillusioner tous ceux qui attendaient J'indépendance de l'Italie d'une bannière ro-yale. - Je crois que jusqu'à ce moment, l'Italie ne pouvait beaucoup contersur le Piémont, pour les premiers moments de l'action, quoique en cas de succés il aurait su ivi; mais à présent c'est différent. II me semble que Gènes ne mériterait point la gioire du passe si elle laisserait échapper catte opportunité d'action. J'attends presque de