Rassegna storica del Risorgimento
GIOBERTI VINCENZO
anno
<
1921
>
pagina
<
550
>
DW T Giovanni Sforna
de la paix et nous obtenir la cesslon de Parme et de Plaisance. Mais ayant àjoptré quMl oroyait la chose difficile* je Ini fìs re-marquer que la position de l*itrlehe était moina benne qu'on ne le croyait communenient après les dentiera éveneinents de la Bohème et de la Hongrie. Je saìsis cette occasion ponr parler li nouveau de l'intervention en Toscane, tout en assurant qae je n'avais aucune instrucfcion de mon Gonveraement sor cefc ar-wfe M.r Drouyn non seulement se montra de nouvean favolatole à cette idée, mais fit la reraarque que nous serions plei-nement autorisés a intervenir, s;il est vrai que nostre consùl air ófcé insulté à Livorno et que la propagande Toscane ait favor isé l'insurreetion de Gnes.
Eh! bien dis-je en concluanfe, supposons que le Piémont intervienne en Toscane, qu'il rétablisse le Grand Due sur son fliège, n'est ce pas la un véritable mérite qu*il aura aeqnit en? vers Ikroper sana exceptìon de l'Aufcriohe? Et ;C mérite de-devrait-il é*tre sans recompense? serait-eeiSóp que de prétendre, outre Parme et Plaisance, à la Lombardie jusqu'au Mincio, après avoir pacifté l'Italie centrale! M.r Drouyn de Lhuys accudì iifc fort bien ma proposition, mais il mon tra peu d'espoir que jfAutriche veuille se conseiller dans ce cas Mfi ti vér*-tables intérts.
.Pour yous dire, en peu de mfàtes, Monsieur le Présrdent, mon opinion personelle sur les di sposi ti ous du cabinet franeais, je ci'Ois qu'il a. parie et' qu'il parlerà sincéremenb en Bét faveur; mais je doute qu?il déploie eette energie qui serait né-céssairo pour donnei* du poids à ses -paroles. Quant au Presidenti il ne faut rien esperei" de lui, ear son inuence est nulle. vM comptérai d'avantage sur Tappui de l'Angleterre, si on pouvaltr décider Lord Palmerston d'eutrer dans nos vues.
P ai vu M.r le Baron Antonini réprésentant- du Boi des deux Siciles, En me parlant de Parme eir> Plaisance il me dit nettement; je sais; ue vous ifcfS venu a Paris ponr les obtenir. Mais vous ne róussirez pas, car elles apparfcienuent à la couronne des demx Siciles par droit de leversibilité, Ct il me cita un traité dèì817. D aflòuta que i'Espagne soutiendrait le droifcs de Naplesj. et que lui, Baron Antonini, iferait une opposition decidée aux prétentions de la Sar-daigne. Q me gardai Um d'entanier une polémique 1,' le Baron,, qu me par ut un absolutiste décide, et un partìsanfc