Rassegna storica del Risorgimento

GIOBERTI VINCENZO
anno <1921>   pagina <554>
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88* Giovanni Sforza
ne salirai assurement entrer duro Ies vues du Gòavememeffl de Franco, nt de celui d'Angheterre, qui mm uni; toujouro tré-moigné toutes leurs sympathie> 13 est évidenfi que nous prono* sex de conditìons si onéreusea c'est dire qu'ou ne veut pas trafter de la paix, mais nous la dicter, efcm'ai pas hénibé à déclarer aux Bnvoyés de Franco et Angleterre que ita Pariement ni la nation n'y consentiront jamais, et que ne se tronverait pas un Ministère qui osftt se présenter aux CJiambres aree un TraM de paix aussi lionteux; j'ajonterai que nos PlénipotentMwres ayant promis une róponse àcette ouverture polir jeudi proenain, elle serait telle que l'exige la dignità de lanatàon, unrefusfou-mel de traiter sur de pareilles bases, et la déclaration que nous allons recourir à la protection de nos alliés les deux grandes Puissances, qui déjà s'étaient eliargóes de la inédiation aveo l'Autriche.
Devant supposer que ces déclarations de notre parfc ne dé-termineront pas M.r de Bruck è l'evenir de ses prétentions, il nous importo extrèmement que le Gouverneinent Francala, ainsi que celui d'Angleteri soient prévenus à avance, de la situa-tion des choses en atfcendant l'arrivée d'un Bnvoyé extraordi-naire qui se rendi'a prochainement à Paris et à Londres pò tu* traiter cette question et suivant la prière que je lem* en ai l'aite jVfM. de Boìs le Gorntèi t Abercromby doivent adressei' aujourd'hui inème à leui*s Governemens respeetnfs eetti commu-nication preventive et confidenti elte.
En vous informant de ces dispositions, je croia devoir vous transmettre une copie du projet sumnientionné afìn que vous
puissiez de votre coté en enfcretenir au plutòt LÒrdDSistoiV,iay8 d'une manière cependant purement officiense et conftdentielle, pour le moment, car nous èevotìs attendevi (le1 connaitré Pae-cueil qui sera fait a notre réponse par le PléntyotenfciaéAutri-cliien, pour recourir offìciellement a l'appui des- Puissances mé-
diatriees.
H vous sera facile par le développement des observafcions qui préeèdent et en y ajoutant toutes celles que vous suggérera votre perspieaeité et votre zèlo óclairé* pour le bien de notre pays, il vous sera facile dis-je de démontrer l'absolue madimis-sibilitè des prétentions de l'Autriche et ò?excifcer tout l'intera que notre posifcion pelame de la parli du Gouvernenienis Aàgfois