Rassegna storica del Risorgimento
GIOBERTI VINCENZO
anno
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1921
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555
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Vkmnm Gioberti Ministro plmohmìwHo a Parigi 555
et sai 1 equel nous compfcons toujours avec la plus minièra eon-fìance.
La personne qui sera envoÌi ÉsSi ut h Londra ponr y traiter la question des conditions ff 1 paix .a>vee. FAutriche, daus le eas ou il ne serait pas posatole de le fair directement a/vec eette Puissance, sera naturelleinent chargée d'agir de concert aree vous, H.* le Ministre, dans raecomplissement de Sette mission speciale.
QLr Gioberti} Le Èòurjier de Oabiuet Ballesio, qui vous re-mettféa :.éétte expeditioo, devra continuar sa course jusqu'à Lonr dres pòùi- y porter mes dépéches:4 M.r Sauli; il vous fouttiga par son procliahi retour une occasion aure pour m'écrire. A-gróez, etc.
(MM ScMtìlif Le Courrier de Cabinet qui vous remettra eette dépScne resterà auprès de vous pour me rapporter celles que vous aurez à m'adresser après avoir entreteuu Lord Palmerston de la presente communieation. Agréez, ete
DB lyjDNAv.
18.
M'~9mÌ>èjW. del ÓMsìglio, a Tùritw.
Paris; le 17 iiwfl 18*9, Pt'RiMre.
Monsieur le Presidenti,
4gfg flems de recevoir vos quatre dernìères dèpéclies, et je m'empresse de repondre à celle du 13 n. 140. Il est sans doute difficile d'exécuter encore l'intervention en Toscane à cause de l'urgence du temps, et de l'empressement que Ics Autriclùens mettront peut-ètre à aceoinplir cette tache. Mais si vous me perinettez de vous exprimer ma pensée, je suis enclin à eroire qu'après les taroubles de., (Bnes, et la parte directe que y prirent les révoltés de Toscane, le Piémont a le droit d'intervenir sans demander la permission de personne, et y est autorisé par le principe ìe conservation t de defense qui est la loi suprème des gouvernements. J'ai exposé ees idées au Ministèro Francate