Rassegna storica del Risorgimento

GIOBERTI VINCENZO
anno <1921>   pagina <556>
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5(j Giovanni Sforza
qui les a approuvéétì pasque sans reserve, M.r Odilon Barrut surtout stesi exprimé afte fcèàucoup d,uergj sur eet tortici; et tfa point cache soii vii' plaisir que le projet fufc accompli.
La partieipation à Fintervention Bomaine que V0,tre sages.se vient de décider, suppléera da reste pour l'effet inorai a l'infcer-vention Toscane. J'en parlerai aujjourd'hui a M.S Dronyn de LLuiys : mais je era iris que le temps ne nona manque aussi, car jll parait que le Gouvernement Frangais veut en finir au plus vàtgbrrje ne serais pas étonné si "V. JgL ftrouvait des obstaeles près du Pape lui-inèmej ou pour uiieux dire près de sa cour qui est dirige entièrement par la diplomata de l'Autriehe, et pai* le cardinal Aratone!li.
Le Cabinet Francois nous est toujours favorable en paroles mais j'ai cru pénéfcrer que dans le t*ait il est peu dispose à ap-puyer notre deinande de Parme et Plaisance. La raison en esfc qu'il considero le Piémont conmie Palile iutur de l'Autriehe, et qu'il désire en conséquence que son territoire reste dans les an-ciennes limites. Je viens de voir M/ Barrot et je lui ai exposé entièrement mes craintes. Le choix du Piémont, ajoutai-je, est dans vos maina; mais si vous n'appuyez point ses justes próten-tions, si vous le forcez à mécontenter le parti national, il sera obligé de se jeter dans les bras de l'Autriehe, pour resister aux partis, et conserve!' les institutìons. Si au contraire il obtient par votre entremise des conditions honorables, il pourra conser­ver entre vous et l'Autriehe cette position neutre et indépen-dante, qui a toujours fait la force de la Maison de Savoie. M.r Barrot me répondit que la France ne verxait point de manvaàs eeil une entènte cordiale de l'Autriehe et de la Sardaigne, pourvu que le but de cette entente ne fut point hostile à la Prance; et qu'il verrai!: volontiers tonte addition de territoire que nous pourrions obtenir. Malgré l'assurance du Président du Oonseil, et sa loyauté reconnne, je crains fort que sa politiqiie ne soit celle de M,r Thiers, qui est l'me véritable du Gouver-noment actuel.
Si Votre Bxeellence croyait convenable de donnei- sur ce point a la Franco des assuranees préciséSj je pense que cela snffirait pour dissiper les aonpeons et les doutes qui peuvent exister É eet égard.
Je erois que le refus diplomatique, dont V. M. m'a parie confidentiellement, n'est qu'un prótexte.