Rassegna storica del Risorgimento
GIOBERTI VINCENZO
anno
<
1921
>
pagina
<
567
>
Mimo QioberH Mwddro pìmipohwimwio a Pi
24
Mmmoni ministeriali al conte Stefano GMww per la sua WM stom w Bangi ed i. '-Éidra.
tatructions remises à M.* le Corate GuHina le 22 avril 184.9.
Aprs le eVénemens de Covare une des première et des plus importatribes préoccupations du Gouverneinent de 8. M. le Eoi de Jiardaigne fut d'aviser aux moyeus de réalìser les pro-messes eontenues dans Partitale l*r de l'armisMee clu 26 mars 1849 en concluant avec 8. M. l'Inipereur d'Autriche un Tratte Ì-És.paix eapable de concilier les intérèts respectiifs des hautes partaes contractantes, et de niettre fin aux différends aux quels un enchainemèli de circonsfances en quelque sorte fatales, avait donno naissance. Le f<foinet iSarde esperait arriver d'au-tant plus tacilement à Ce but, que depuis l'armistice il s'éfcait opere tout à la fois en Piémont, un chaugement de Eègne, et un changement de système, et qu'il y avait lieu de croire quo l'Antri clic ne se trouvant plus en préseace ni des mèmes hom-mes, ni feS rnèmes opinions se deponili erait de tout sentiment quelconque d'animosité et de haine pour ne s'oecuper que de ce qu'il lui convenait de taire dans l'intérét de son propre avenir en Italie et du maintien de la paix en Europe. Or eet intérèt. lui conseìllait évideininent de ne pas exiger du Gouver-: neraent Sarde des saeriflces trop durs, afin de ne pas ébranler l'autorité morale d'un jeune monarque, autoritó si necessaire à la rópression du desordre, et de ne pas ruiner en sa personne le principe monaj'ehique-constitutionnel qui en Italie, aussi bien pour PAutriclie que pour les aufcres? JStafcs Italiens, est une sau-vegarde essentielle, fondamentale nécessaire. Désirant arrive* à un résultat sincère et solide, le Gouvemeinent du; Eoi avait cru devote confier a M.r le Marquis Albert Bicci la mission de traiter avec le Gouvernement Autrienien des conditions de la paix, II éfcaifc en effeti nature! que ce diplomate qui avait été précédemment designò pour intervenir aux nógociations de Bruxelles, futi charge d'entamer et de snivre eelles qui devaient avoir lieu à JOlam I ì*oignement de M.r le Marquis Eicci et l'unpatience dia Cabinet de Vienne, furenti cause que le Mi-nistère Sarde, ne voulant pas qu'on pùt lui imputer aucun re-