Rassegna storica del Risorgimento

GIOBERTI VINCENZO
anno <1921>   pagina <571>
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Vincenzo Gioberti Ministro plempokn-mario a Parigi 571
drait taire payer à Sardaigne à tftire f ìndèmnitó pour fife de guerre la somme 70 mfflions de fiorii, et celle de 20 millioiiS' de, livres pour les donrniagea soullerts par les sujets de S. ML Impérìalej outre les indeniuités demandò par les Buca de Moelène et de Parme, e :.cn pròialèiàent ilÉMlfi 9 in­cielimi té totale à 300 millionsj ;cómprjs les sacriSees que nous devions faire poar éflectueJ'emprunt nécessaire. Une parodie conditionj4l étaMaus Tordre des choses possibies qu'eile futi aceejjtée, ìpivandrait a la confiscation du dixièrne du territoire des Ufcat Sardes; elle constituerait une spoliation aussi inouie que rivoltante.
Le Gouvernement du Eoi s? est etonné a juste titre que le prò jet de Traili communiqué par K.r de Bruck ne contint aucune de ces pensée génereuses dont la réalisation est si nécessaire aujourd'bui à la consolidatàon de l'ordi'e public si profondóment ébranlé de tontes parts, et qui après tanè de ti'onoies,' tant de péripeties ótonnantes, la >>lus parfc suscitées par des causes, pour aiosi dire, nécessaìres et fatales, doivent ite?.e eonsidécées par les Gouvernements représentatifs cem-ment établis en Europe, comme une des bases les plus solides de lem* aveiiir. Il semblait nature] que le projet dont il s'agit devant servir à inaugurer dans le Eoyaitme Lombard-Vénitìen une ere nouvelie renfermàt un article par lequel 8. M. l'Einpe-reur et Eoi aurait aecordé amnistie pleine, entière, complète aux nafeionaux de ce Eoyaume qui pouvait avori' pris part aux éyónemeuts politiques des années 1847, 1848 et 1849.
jE/e Gouyernement Sarde eroirait manquer à un devoir sacre, a un devoir d'honneur et de couscienee. s'il ne faisait de cette amnistie une des clauses essentielles et eapitales du i?ailì a intervenir,
StóBes sont les prineipales considérations que S. E: * le Genite Gallina fera valoir auprès des (Dabinets de arance et d'Angletejfle afM ilver au but de sa mission. Si le Gouver-nenlent Francai venait a manifester le désir d'une intervention armèe, il faudrait pour le moment du moins, ipmbatfere cette idée 'en faisant observer que Rentrée des troupes Francaises sur le territoire Sarde ne satn*ait avoir lieu qu'à la dernière extré-mitéi: H snfcal en l'étatj quei la Frane rapprocht de la fron­tièra lés cantonnements de l'Arma Éee Alpes, ce qu'il déclare-raife en pfii tems à rAngloterre.