Rassegna storica del Risorgimento
GIOBERTI VINCENZO
anno
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1921
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pagina
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574
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Qiovaimi Sforza
diquer m qui consiste dans l'occupation de Genes, si le rejefc des eonditions proposées par l'Autriche pousse cotte dentière puis-sanee à envaMr uoti'e territoire.
Mais tes dispositions de la France et de l'Angleterre, et mème celles de PAutriche à notre égard, pourraient subii1 quelquo changement favorable, si nous contribuons à retablir l'ordre dans Pltalie cenkale, soit en aidant le gouvernement aetuel de Toscane à soumettre Livournie* mito m aidant de nos forees dans esv Lógations ou a Ancone le partì qui désire le refiablissemenitj temporel da S.t Pèr-e. La reactìon se prepare sur presque )us les points dea Btats Ecelesiastiques; efLsi le Cabinet Piémontais Pencourageait, et lui donnait la main, ce seraife là un mèrito ef-fectif, qu'il aurait acquis aux yeux de l'Europe.
Une entreprise de cette nature est tellement juste, utile et Taisonnable en elle-ménij., tellement motivée pai* le droit impre-scriptible de conservation, que le Piémont peut la faire sans mème attendre le consentement fòrmel des Puissancés intóres-sées et des Puissancés Módiatriees. Je puìs vons assurer que la France en partìculier se refnserait peut-ètre à nous donner un consentement ofiiciel à eause de la position delicate ou elle se trouve vis-a-vis des partis et des Puissancés Jttraugères; mais elle verrait de bon ceii la cbose en elle-mème et la considóEór: rait comme un titre de plus à son appui et à ses jìympathies pour le Piémont. La faction représentóe à Gaète pai* le Cardinal Antonelli se plaindrait pent-étre de la mesure, mais Pie; IX et ce qu'il y p Ée mieux dans le Sacre College, béniraient le ciel de ce secours inattendu.
Je prends la liberté, Monsieur le Presidente d'insister sur ce point, parceque je suis persuade qne notre action sur FItalie Centrale est le seul moyen efficace pour améliorer no fere position vis-à-vis de l'Autriche, et retablir notre crédit politique à Végard de l'Europe entaère.
Vous pouvez etre BÙr, Monsieur !e Président, que mes fai-bles forees seronfc toujours au service de mon Pays. Mais nine dans l'hypotiièse qu'après avoir achevée ma mission diplematique je-*entrasse dans l'administration aetive je ne vois pas la necessitò pour le moment de conserver une charge qui se rÉ un simple ke, qui peut donner lieu à des mauvaises inter-pretations de la part de ceux qui ne connaissenfc pas mon ca-ractòre. Sana insister sur l'immediate accéptation de ma domande,