Rassegna storica del Risorgimento

GIOBERTI VINCENZO
anno <1921>   pagina <585>
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Vinccmo Gioberti Umidirò ptwfedimrtario a Parigi 686
m coitale à découvert tout le Pinont, qu'ils auraient puoe-cuper 'plus faeliement en eas du renouvellement de la guerre. Je disaìs en outrà à M.r Gioberti que dans le eas d'une infcer-vention araiée de ìa France,, II anrait falbi pour que l'expédi-tion fùt plus prompte et plus efficace, qu'elle cut lieu par Ja frontière des Alpes dèpuis Nice jusqu'au niont Genèvre, et que de cette manière les franeais auraient pu par un seul mouve-ment se porter en eas de necessitò a Goni, Pignerol et Suse et protéger ainsi le Piémont efneaceinent et sana nous créer des embarras, qui seraient à craindre pour Gé*nes, où les opinione paraissent vouloir se prononcer bostilenient envers le Piémont, et où il est peut-ètre urgent de maintenir l'état de siège, dont les franeais en puissanee amie né voudraient probablement pas. M.f Gioberti parut se rendre a ces observations, me disant que dans le commencement, lui méme avait déjà soumis des obser-vations du mème gemè quant à l'état de l'opinion public i lnes et que si l'on pouvait induire le Gouvernement franeais à occuper d'autres endroits plus convenables, il s'y prètait avec satisi'aetion. Il me proposa ensuite d'éfiMi?e à M,r Drouin de I/liuis pour lui dire qu'aujourd'bui avant dix heures nous serions eliez lui pour ma présentation.
En effet à l'beure susdite nous fumes à l'Hotel des Affai-res étrangères et nous restames en conférence àVièe1 le Ministre presque pendant deus, beures. M le Ministre nous recut par-faitèmentj et nous témoigna pendant cette longue conversation tout son désir et celui de son gouvernement de venir efficace-ment en aide de notre jemie Eoi et de son gouvernement, de la manière la plus convenable pour nous, et la plus conforme aussi aux vrais intérèts de la Eópublique francaise. Il avoua que les prétentions de l'Autriche quant a l'indemnitó des frais de guerre étaient vrajment exagerées, et que le Maréchal Eadetzki se niontrait beaueoup plus raisonnable d'après tout ce qui lui en revenait par ses Mòrmations: il me dit que la lógation au-trichienne à Paris n'avait jamais parie ni de 200 millions ni d'autres ebutres semblables: qu'à Vienne mème ces prétentions étaient jugées exboiitanÈes, et que quelqun de la légation au-triehienne lui avaift-dit Her mème qu'on parlait à Yienn li Iti. millions de francs: il me f ut ; bacile de lui répondre, que l'artici e du traitó parlait assez elairement,, t qulon ne pouvait se mé-prendre à cet égàrdr et que pai- là resultato claenient de la