Rassegna storica del Risorgimento

GIOBERTI VINCENZO
anno <1921>   pagina <587>
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Vincenzo QioberH Ministro plenipotenziario a Parigi 587
point l'Autriclic cherehait des preteste, aìnsi que le prouvait le refus quelle avait fait de traiter avee Éfr le Marquis Bicci aprés l'avoir. agrée poni- les eonférences de Bruxelles, Vous vo-yez, Wt le Oomte, que tolt ceci est d'accord avee la depèche
de M.r ;pie vous: avez bien voulu me faire lire
avant mon départ; je me suis tu sur san contenu, mais j'ai dit à M.r Drouin qu'il fallait bien rabattre sur toutes les allegations du prinee de Schwarzenberg et de M.r de Bruck, les deux en nemis capitaux de l'Italie et de la Sardaigne partìculièrement Si je m'ótends sur ces détails, è* est qu'il me paraissent assez interessami: vous les pardonnerez du reste, M/le Oomtè, àmon inexperience diplomatique.-.Jfè vièns à présent à l'article le plus essentiel de notre contéreuce, l'occupation francaise. M.' Drouin me oonfirma la proposition fait à M,r Gioberti, et ajouta que rien n' était arrivo* qui put changer a cet égard les vues du gou-vernement francais que par consequent il la renouvelait, lei je répetais que je n'avais pas d'instructions speciales et je fis à M.r Drouin quelques des observations que je avais fait hier à Gioberti à ce propos. M.r Gioberti les appaya et M.r Drouin ne parut pas se refuser à examiner de nouveau cette question, se montrant assez disposò à accueillir les observations que je serais dans le cas de lui faire, seulement il me dit qu'il aurait puis falla qu'il en fìt la communication à ses collègues pour pouvoir prendre une décisiou. Gomme la conversation durait de-puis longtems et qu'il était trés presse, car Lord Normanby et le Nonce du Pape attendaient depuis une demi heure pour ètre recus, il me dit qu'il m'écrirait un bout de billet pom* me fìxer un enti'etien le plutòt possiblc. Je ne dois pas oublier de vous dire, quo l'ayant vu contrariò de ce que je n'avais pas d'in­structions speciales relativement à l'occupation, je crns devoir lui observer que plus encore que mes instructions éorites, celles que j'avais reca verbalement par vous, M.v le Président, étaient larges et que vous et le Miniatóre non moins que le Eoi m'a-viez temoigné une confiance, dont je m'iionorais beaucoup et que j'aurais taché de faire servir au maintien des bons senti-mens que le gouvernement francais nourissait envers nous, et que nous espèrions de mèriter par notre conduite loyale et sin­cère; que par consequent dans l'attente d'instructions plus dé-taillées, si les circonstances venaient à s'aggraver j'aurais pris sur moi d'entrer dans une négòoiatàon plus expeditive et/plus