Rassegna storica del Risorgimento
GIOBERTI VINCENZO
anno
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1921
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pagina
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588
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5yo GiovmmfSfortià
concluaatjtìèmG immediate, par laquelle OH pùt soutenir les vrais*intérèt8 et les principe? professe par nos deux gouveme-mens'amis.
D est bien entendu que le gouvernement francais oflranfc d'occuper une partie quelconque du pays avec notre consente-ment, u'entend pas nous défendre les armes à la main et taire la guerre pour nous et avec nous, mais il pense que cette iu-tervention et cette occupation auront poni- resultat immediati l'arrangement de nos affaires avec I'Autriche et i'obligatiòn cette Puissance de deguerpir et d'éìoigner ses troupes des Etats du Boi. Cette occupation il ne la propose pas senlement pour solliciter la conclusion de la pars, mais aussi pour obliger 'l'aiiotìée Autricliienne à quitter le pays quand ménte Pindenrnité pécuniaire ne pùt étre payeé de suit par nous, e'est à dire qu'ils n'admettent point que I'Autriche retienne une portion du pays a iatre de garantie jusqu'au payment total de l'mdemnité a conventi'.
Oe que puis me parait un peu extraordinaire c'est qae ce n'est pas au moyen d'un traité, ni d'une convention que le gouvernement franais entend proceder à une occupation, mais à notre sollicitation, et par un échange de notes, oà seraient mentionnóes les conditions de l'occupation poni1 un tems donne et les lieux determinés. M>' Gioberti doit déjà vous avoir fait connaiti'e cette idée et vous aura peut-èfcre donne des explica-tions que je n'ai pas eu le tems de recevoir de M.r Drouin de Lhuys qui en manquait lui ménte pour me les donnei*. Mais M." Gioberti m'avait dit hier, qu'un traité quelconque aurait exigé le consentement ou Tapprobation de l'assemblée et que c'etait là un obstacle qu'ondevait eviter. Je n'ai pas pu encore exammer si réellement la nouvelle constitution républicaiue est si exigeante et cela me parait inconcevable, cai* il ne s'agit pas de traité d'allianee, ni de convention qui a trait à l'ave-nir, et en tout cas il est cla 'fa? il faudra prendre des arran-gemens et pour le maintien des ti'oupes et pour le casermage et beaucoup d'autres articles, et je ne sais trop comment tout cela peuti-tfg faii'e par desimples notes diploinatiques: toutefois j'examinerai bien la chose et sous peu de tems j'óspère ètre dans le cas de vous dire mon opinion et d'en conferei" avec le ministre le cas échéant.
Cela pose, je prie Yotre Bxcellence de m'imliquer la marche que je dois saivre dans cette negociation et 1" comment je