Rassegna storica del Risorgimento

GIOBERTI VINCENZO
anno <1921>   pagina <589>
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, Vincenzo Gioberti MwMrù plnipotemiario a Parigi 580
dois me regler quant à l'occupation de la ville de Glenes et die forte que certainement 011 demanderà en inSme tema.
2 En cas d'adhésion à cette proposition, la ville et les forte de Gènes devront ìls avoir une garriison niixte de régi-mens sardes et frangais, ou devrons nous les abandoner entiéW ment aux troupes francaises?
3 Ne serahVil pas plus eonvenable de laisser occupar un seul point comme Suse, ou difìérens points de la chaine des Alpes cornine Coni, Pignerol et feè-aJta que la demonstration soit plus imposante et plus efficace par deverà nos ennemis?
4 Bn ce cas les forteresses de Fenestrelle, d'ExìHes et de Demonte doivent elles ètre occupées par le troupes francaises, ou par les troupes du Eoi, ou par des gàrnisons mixtes?
Je vous fais toutes ces demandes pour ètre dans le cas de répondre anssi aux exigences qui pourraient ètre inises en avant par céiìte puissance cmie car poiìr usa parti je crois que les for­teresses susdites devraient rester enùiérement en nos mains.
Du reste je pense et j'espère que nous n'arriverò ns pas à cette extrémité, et que l'Autricher M, montrera plus conci­liante si le cabinet franais raì laisse connattre ses intentions, ce que M.r Drouin de Lhuis m'a declaré avoi déjà fait et ètre préparé à faire encore. Je ne crois pas que la Erance ait la moindre arrière pensée sur la suite de Poccupation proposée, mais personne ne peut predir la toumure que peuvent prendre eì les aftees politiques et les eonséquanees qui en pourraient résulter. Oe qui est bien sur c'est que Poccupation de qnelques points des Etats du Boi ferait ici un ecellent effet dans l'opi­nion publique, raffermirait le gouverneinent, et contrebalancera.it le mauvalis eftet de l'occupation de Civitavecchia et de V intera vention Irancaise fcne pour y dótruire la Bópublique, ce qui fait crier beàucoup les révolutìonnaires francais mème les nioins exagerés, tandis que l'occupation de quelque partie du Piémont rencontreraib Fassentiment de l'opinion publique, comme hostile à l'Autricne, pour laquelle les sympathies nationales ne sont pas bien grandes. -Qna-nt à nioi, s'il m'est permis d'exprimer mon opinion, je pense que l'occupation de Suse ou de Goni, qui mettrait les francais à égale distance des autriehiens de la capitale seraifc sufflsante pour garantir cette dernière de tonte surpme, et pour ipir forteinent le gouvernement du Boi. L'occupation de BJ le eas écloéant, pourrait se lier la de-