Rassegna storica del Risorgimento

GIOBERTI VINCENZO
anno <1921>   pagina <591>
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Vincenzo Gioberti Ministro plmdpohmìa-Hù a Parigi 591
sera eneore par lui, qne Votre Excel!enee recevra cette dépéche avec S'autre gpé je n'ai point retirée, parceque les détails qu'elle contient s'accordent avec les déliberations du cabinet touchant le point de l'occupation de Génes; ìì est bon qne vous puissiez juger par ces détails quelles sont mes- vues sur cet article de negociation trés essentiel, et vous pourrez en tout oas me donnei-, M.P le Oomte, plus complètement vos instructions sui' ma con­fluite pour l'avenir.
Un attendant an reca de votre dépéche du 25 avril que M.r Gioberti m'apporta, nous nous rendimes ce matin chez M.r Drouin de Lbuys pour l'informer de son contenu, et la que-stion de l'occupation de Génes fut eneore longuement débattue, le ministre' paraissant insistei ;Sur ce point et s'appuyant sur une dépèche de M.r Bois le Oomte, de laquelle il resulterai de votre assentiment en oas de necessitò à cette offre du gouver-neiuent francais. Je fis semblant d'ètre facile de cette espéce de contradiction entre vos instructions rècentes et le contenu de la dépèche de M.r Bois le Oomte ; je crus devoir lui donner lecture de la conclusion de votre dépéche (25 avril), e7 est a dire du pa-ragraphe: D'après ces graves; considera bions, e te. et nous som-mes tombés d'aecord avec lui que les expresslons] tèi la lettre de1 J> Bois le Oomte étaient peut-etre. une interpretation un peu large de vos deelarations. J'ai ensuite insistè sur les ineonvè-niens de l'occupation de Gènes en developpant beaucoup d'ar-guments dont les principaux sont les suivants. Je lui fis observer, que e'était tout a fait naturel que la Franco preféra l'occupa­tion de 0fenè8, parceque cette ville forte est placée dans le coeur f'fe Italie, et que de là l'influence francaise s'étendrait sur la Toscane et sur Rome beaucoup plus eneore cpèvsur le Pie-roont, mais que pour nous c'èfca.it près du cceur du Piemont qne nous desirions une demonstration de cette pature, car pour nous à présent la pfestion était piemontaise et non pas italienne. J'ajoutais fatì1opinion publique s'agitait eneore beau­coup a Gènesi les procedés de Ja Municipalité qui avoit pro­clamò smf'i'iotww' fife Qmok par la concession de l'amnistie était ètrange; que<3j commission oréé pai' la Municipalité pour constater les dégats qui fure-nt la consequence de l'occupation de troupe imm I' le desk* de vonger l'outrage-l'uno capitu-lation deploratole avait quelque choso de bien extraordinairo, et mie ces demonstrations faites non non pas par des factienx, mais