Rassegna storica del Risorgimento

GIOBERTI VINCENZO
anno <1921>   pagina <592>
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Giovanni .Sforza
par des gens modéres et assez considerables dans le pays, M-saìeot pressentir au gouvernément des diffioultés très grave et que voulant les vaincre à tout jamais la présenee des troupes franeaises devait ètte gènanté our nous non inoms que pour le gouvernément franeais; qu'enfin les Génois étaient gónéralement haineus envers le Piemont, qu'ils se consideraient séparós de nous por la nature méine, moyenuant la chaine des Apponine, et que si un troisièine elérnent, la présenee des troupes franeaises, cerr kùnement mal inierpretée, venait ejacoire; s'adjoindre pour fomenter les passions liostiles, le gouvernément Sarde serait fort embarassè et contrarie dans les mesures qu'il jugeroit devoir prendre pour conserver ses droits et la tranquillitè publique, qu'il était tiJÉfi de maintenir à tout prix. CJes considérations me parurent avoir produit quelque effet sur l'esprit du ministre, qui déolara qu'elles meritaient une serieuse attention, et qu'il s'en serait ehargó ;aìb j près de ses collegues.
La conversation rotila ensuite sur les autres incidens de la question du tratte, que j'ótendos mème indirectetnent aux Du­chèa. Je lui parlais des decrets dictatoriaux du Generai D'Aspre, qui annullaient le pouvoir du Due de Parme, et il m'engagea à lui en envoyer copie, ce que je ferai aujourd'hui mème.
Le ministre desire connaitre notre convention de 1834 avee PAutricheJrelative au transit des marehandises entre les Btats Sardes et Jlg Lombardie: M.T le Ministre des IPinances doit en avoiret je vous prie de m'en envoyer deux au trois copies.
Je puis assurer V. E. qu'on ne peut inettre plus de oour-toisie, de bien vouloir et j'aime a croire de sincerité dans les rapports tout-à fai* amieaux de M.r Drouin de Lhuys avec nous, W sdraia charme que vous voulussiez bien l'aire des remer-ciement sussi de ma parò a Mr Bois le Oomte à qui nous en devons en boxino partie le mèrito.
K.r Gioberti m'a prète et me prète son aide Iforfe utile dans toutes ces negociations> quoue ini ne voie point de si graves inconveniens dans Poccupation de Gènes; è'est vous, Monsieur le Oomte, qui devez en juger.
ìfous nous rendimes ensuite chez Lord Normanbyr et je; ne puis assez vous dire combiin son aecuel a été frane et amicai: il est entro" contre son systeme, d'après ce que me ditM.r Gio­berti, dans les dótails et des confidences si bienvoillantes pour nous, que je suis amene à nourrlr un esporr fonde sur une in-