Rassegna storica del Risorgimento

GIOBERTI VINCENZO
anno <1921>   pagina <595>
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Vincemo Gioberti Ministro plcnijwleuziario a Parigi 595
auront d'autant plus de chances de bien réussir qu'il y aura plus d'unite dans la manière de les traitèr et moins de lenteur dans les eoneiusions. M oertes dans oette tacile difficile personne n'est plus digne que M.r le comte Gallina de la confiance que le gou-vernement lui accordo.
Je me tìatte, Monsieur le Prósident, que vous voudrez bien avoir la bontó de satisfaire sans delai à ma domande; car je ne suis pas ho in me à revenir sur ines résolutions.
Agréez, Monsieur le Presidenti, l'assurance de ma haute con-sidération.
GIOBERTI.
35.
Al Presidente del Consiglio dei Ministri, a Torino.
Paris, le 1 mai 1849.
J'ai eu l'honneur de presentar ce matin à 2 heures mes let-fires ;. creane à M j le Président de la Eópublique et son ac-cueil a été parfait pour moi, comme on dit l'otre pour tout le monde.
J'òmets de vous parler, M.1' le Presidente des observations générales faites de part et d'autres sur nos qaestions, pour m'ar-rèter aux deus points plus essentiels de notre oonversation:
1. la présence des troupes franeaises en Piemonte
2. notre ótat moral, politique et fìnaucier, ete.
Quant à la présence des troupes franeaises, il observa que nous, ne voulant point laisser oocuper Gènes, il seraitbien dif­ficile de trouver un autre point; et comme M.r De Lbuis dans nos conversations m'avait laissé voir confidantiellement que l'Au-triebe ne pai'aissait point voir de mauvais ceil l'occupation de la Savoie et de Nice, je rópondit à M.r le Président que l'occu­pation de Gènes aurait fait à l'Autriche a peu près le mème effet que l'occupation de Nice et de la Savoie, c'est à dire qu' elle s'en rejourralt presque parce que cotte occupation ne la gene­rato pas du tout et que son esprit de vengeance s'assouvirait à la vue d'une autre occupation étrangère éloignée du lieu de ses opérations, car jPAubriche ne pensait et ne pourrait raisonnable-