Rassegna storica del Risorgimento
Italia. Questione romana. Secolo XIX
anno
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2001
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Jean-Marc Tìcchi
ment aux Romains qui cn constituent la partie la plus chère [rayé: élue] de notre troupeau, nous avons préféré tester dans une eondition angoissante entre les murs du Vatican, non pas parce que le domicile à Rome nous était plus cher que la liberté de l'église, mais pour que notre permanence épargne des malheurs que chacun peut prévoir I Nous ne nous attendions pas a ce que, mème si un gouvernement d'ordre restait à Rome, les cendres de notre prédécesseur, seraient profanées d'une facon si indigne et scandaleuse, comme nous en flmes, à juste titre, mémoire dans notre allocution du [5] aoùt 1881. Nous ne nous attendions pas non plus à ce que l'on permette des réunions publiques dans toute l'Italie, pour outrager notre personne, et menacer ouvertement notre sécurité*.183) Des instructions sont également préparées en onze exemplaires pour les secrétaires des congrégations qui devront demeurer à Rome, en l'absence provisoire184) (provvisoria assenna) de Leon XIII. Il est vrai qu'approche l'inauguration de la statue érigée en mémoire de Giordano Bruno sur le Campo dei Fiori.
A. Bruno, il secolo da Lui divinato ...
Deux jours après l'inauguration du monument à Giordano Bruno qui porte la dédicace A Bruno, il secolo da lui divinato, Qui, dove il rogo arseì imaginée par G. Bovio, le 9 juin 1889, fète de la Pentecòte, une circulaire aux nonces déplòre que la chambre des députés et la municipalité de Rome aient été représentées à cette cérémonie. Outre les hymnes de Garibaldi et La Marseillaise, les cris de Viva Trento e Trieste ont retenti,185) des manifestants aux banderoles frappées du bonnet Phrygien, ont honoré la mémoire d'Oberdan,186) un patriote italien exécuté par les Autrichiens en
,83) Ibidem, Preferimmo [...J onde dare un segno del patetrio nostro affetto alla italica nazione specialmente ai Romani che costituiscono la parte più cara [rayét eletta] del nostro gregge di restare in una condizione ben angosciosa dentro le mura del Vgtign'o non perchè a noi fosse più grato il domicilio di Roma éhe ila libertà della Chiesa, ma perché la nostra permanenza risparmiasse sciagure maggiori facili da tutti a prewedere [...]. Noi non ci aspettavamo che pur restando in Roma un governo di ordine, in modo cosi indegno e scandaloso venissero profanate le ceneri del nostro predecessore come a ragione che ce ne dovemmo ra mancare nella nostra allocuzione del dì 5 di agosto 1881, Neppur ci attendevamo che si permettessero pubbliche adunanze in tutta Italia per oltraggiare la nostra persona e minacciare palesemente la nostra sicurezza,.
l*> ARSj StEc, fase, 363, n, i
m ASV, SS, 1889, rub. 241, SÈ. 3, fol. 146r-148v, prò. 81650, circulaire aux nonces, ti join 1889,
,8*J C la notìce sur O. dans // parlamento italiano. Storia paiiamaitairt dell'I fatta 1861-1998, Roma 0; t. 5 Ì8tf48tf* pp. 234435.
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