Rassegna storica del Risorgimento

RUFFINI BERNARDO ; RUFFINI CURLO ELEONORA
anno <1922>   pagina <209>
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- Il padre dei Buffìm 2ÓS
(pòi- n'est-il i là lui ausai pomi parfcager ta joie à l'annonce d'un óspoir que cette foi GÌ a l'aire de n'Stre plus une dóoeption? Quelles doucesé motions en ressentirais son cbexu:, dans quelle tiédeur d'orgueil pateruel se dilateraigp ses eutrailles.
Mardi 28
*Tii >éfc3 3Lterroinpu Mìm Je* igprends le li de me idées aujourd'liui. Je me plaigpQais de ce que notrebon ami u*est plus là pour apprettate que uos efforts commencent ou paraissent eommencer à ètre courounés de succès. Jraue que ce serait doux pour mon coeur de savoìr qu?il esl d(elcEliù dans le séjour de la paix avòc celiti cMsilatlon fèipiptattt ne nous voit-il pas à presentai Se nous suit-il pas fcous co mute auparavant? Lui tt7a plus bsoiu de joies terrestres, convié anjourd'hui au banquet des joies óterneiles; mais ì'amottip poni' ìès personnes que nous laissons en artière ne cesse certainement pas avec notre exis-tencé : l,?amonr est impérissable cornine FexistenM,.Gomme THeu. Dans ce sens on peut dire qu'il se réjouis :de totóes le joies qui peuvenfc éàtèBOP m beline veuve* à ses pauvres enfants. Leff détails que lini pons donnes dans ta lettile el d'autres qui nous sont parvenus indirectement, sur l'interét general que cotte perte a excitèj- me sont bìen préciéuse: j*y vois un howmage rendu au Magistrali. inèg*e et pleine de zèlo, au citoyen lionnéte, à riiomme vertueux. Je ne cesserai de M rópèter, sa carrière a été belle; et MteniiKemplie, Sa fanitlle a essayé grand nombre de ma-Lfaeurs, il estuai, mais sa mémoire resplendéifa*jàttr none comme une aurèole. Qu'importe après tout que nous soyons malneureux, <]U!iij(l personne ne penti nìier que nous soinmes aussi honnStes que mallteureux ? Et à presenti je te quitterai, bornie douce mère, plein d'une tendresso la quelle Los, mofcs font dófaut. Tu es inou astarOr, 1 es mon étoile : la vìe: tfest ehère pour toi eVjjar toi. Fsvis mot savoir que t-a. santo n'estpas trop mal) que ton aftection de mère tfaide rà tìupjjoirtor ateo oourage ton affliction d'épouse,, et s'fi- est difteile epe m trouve encore du bonheur dans l'existence, j'y fcrouveraìu moins une douce tranquiinté. Je n'ignoro pas tout ce. fette les Durane Jaurettt et Madame Antonìette ont ffait pour Wì dans; eette cn-constattées. Que Rieu Xes- bónisse : mon coeur debordo de rconttàissance pour eux tous. Oe .matin j'ai donne ma première lecon a ma nouvelle éoolière.