Rassegna storica del Risorgimento

CARLO ALBERTO RE DI SARDEGNA
anno <1914>   pagina <721>
immagine non disponibile

Le relazioni di Vario Allerto eoe. 73j
fcàè 1819 : Quel voyage plus que celui de notre belle Italie est intéressant et instructif f L'homme attentif y trouve à tous les pas quelqu'objet qui frappe ses yeux ou son imagination, et Ta-cite a la main on peut encore se trànsporter aux temps de l'an­tique splendeur des Bomains .4 È curioso clie il barone Pasqnier nelle sue memorie 2 dà merito di questo mutamento del principe ad un francese, il d'Auzera che, fissata a Torino la sua dimora, dopo il suo matrimonio con una zia di Camillo Cavour, aveva stretto amicizia col principe, e sarebbe assai interessante se que­ste relazioni potessero essere studiate in base ai documenti che esistono nell'archivio Cavour,3 Benché non si possano accogliere tutte le affermazioni del Pasquier, pure la sua parola ha un certo valore, come quella d'un contemporaneo e per di più Ministro degli Esteri in Francia al tempo della Rivoluzione Piemontese e del congresso di Verona. Egli scriveva dunque di Carlo Alberto : ... deux années se passèrent sana amener de changements dans le caractère du jetuie prince, puis ses manières devinrent meilleu-res, ses occupations plus sérieuses, il s'interessato aux aflaires et cherchait à plaire. C'est alors qu'il se trouva place à* la téte de la brillante jeunesse qui entourait le tróne. Le roi dont l'afleotion pour lui grandissait, lui donna bientót une grande part dans l'admi-nistration de l'armée. Ce changement si heureux était dù à V in-fluence d'un FraneaiSj qui avait su gagner la confiance du prince; dans une correspondance restée scerete, il avait su l'éclairer sur sa posìtion et les devoirs qn'elle lui imposait. Ce Franais, homme de beaucoùp d'esprit, s'appelait Dedorcbait d'Auzers; il avait été pendant le gouvernement imperiai commissaire general de police dans les départements au delà des Alpes, ecc... il était fort liostile aux Antrichiens, et n'avaìt rien negligé pour persuader à son prince que la France était l'alliée natureile de son pays, l'appui le plus certain de ses droìts au tróne. Sous cotte inspiration, le Prince de Oarignan ne tarda pas à partager les sentiments anti--antrichiens qui dominai ent à la cour de Sardaigne. O'était ainsi
1 MAHHO, QiovtntU, principesca oit., p. 19.
2 B pBNrs PASQUIBR, ffletoiro <fo mon imB* Mttiùiret du oftanotlitr Po-tquier, Paria, Plon, 1895, voi. V (1820-1824) p, 179.
* BOTTINI, Za giovinezza del conte Ctftxmr, 2 voi., Traino, Bocca, 1912 Ìt,'Wm> 9 C. CONTESSA DI BOIGNE, Mèmoire <sib., H, 81.