Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <463>
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Retroscena politici del primo congresso degli ecc. 463
iibrigens aneli die semplicissime Norme della Germania nicht bekannt sind, so erlaube ich mir die Bitte, dass Bure Durch laucht geruhen mogen, mir die Grundsàtze und Vorschriften und Instruktionen geneigtest mittheilen zu lassen, .welche bei der zum Verein der deutschen Naturforscher in Wien und Prag ertheilten Bewilligung zur Granellale gedient haben. Ich glaube, dass die genaue Kenntniss derseìiben bei Seiner Kaiserlichen Hoheit dem Grossherzog besoudern Anklang finden wtìrde, und bei der Ueberreichung derselben zweckdienliche Bemerkungen vielleieht init Erfolg angebracht werden kònnten.
Genehmigen Eure Durchlaucht, den Ausdruck meiner tiefen Verehrung und wahrer Ergebenheit.
BEVIOZKY
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Florence, le 6 avrile 1839. Monsieur le Oomte,
Des circonstances tout à fait importantes et dignes de re-marque se rattachent à la comunieation que j'ai eu l'honneur de vous l'aire dans mon rapporfc n. 267 sur la réunion des savants à Pise, principal sujet du dit n. 267 ejti m'engagent, monsieur le compte, a vous les trasmettre confidentielleinent.
Oette réunion de scieneés avait dója été annoncée, ce que peut-ètre V. E. aura su, dans YAUgmein ZeUung; cornine tout ce qui se rapport à ce projet de réunion avait été gardé ici assez secrètement; l'envoyé d'Autriche comte Eewitsky en a seulement eu la première eonnaissance, pur l'arfeicle de la Gazzette preci-tèe. Pour bien connattre la veri té, il se rendit chez D. Neri Cor­sini et lui demanda ce quMl en ótait d'un projet de réunion de Savants, qui devoit se tenir dans le G. Duché. D. Neri dissimula la verité, assurant qu'il en était rien. Sur cette nógation, le comte Rewitzki fit voir a S. E. l'article de VAUgmeme et alors D. Neri avo uà quii avait été question de cette assemblée, mais que le gouveraement ne s'en ingereroit pas, s'agissant de conferences, qui ne se refferoient qu'au progrès des sciences. La discussion entre les deux personnages à été un peu vive, mais enfin le Mi­nistre Toscan chercha à la rompre en s'ecartant du thème but principale de la conferénce de l'envoyé Autrichien. Oelui-ci