Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <465>
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Retroscena politici del primo congresso degli ecc. 465
esprit fort et des plus libres, sous la suercillance d'un gouver-nement qui ne l'exserce pas, ou qui ne l'exserce comme et d'autant ine les sous ordres veulent l'exsercer.
Dans une ville d'Italie des plus renomées pour la scolaresca qui Tliabite, ville apte par ses faits bistoriques à reveiller de sen-timens patriotiques, qui ne seroint peut-étre convenable de laisser fortùter dans ce moment et surtout pout-ètre jaraais par l'influence du sóuvefain qui commande en Etrurie.
Oes motifs, monsieur le Oomte, semblent demander une at-tention parti eulière à la réunion qui est annoncée à Pise pour le mois d'oetobre prochain.
On a lieu d'observer un grand Macliiavelisme dans la ma­nière avec la quelle est insséré dans le programmo ou lettre d'invitation, le nome du G. Due, qui n'a pas voulu evidemment protéger cette réunion; on pourroit supposer de crainte d'étre desaprouvé par les autres Souverains d'Italie.
Je m'en tiens, monsieur le Oomte, aux détails que j'ai eu l'honneur de vous adresser dans inonrapport N. 267, sur la marche qui a ammenó le developpement de la réunion en question et pour vous faciliter le moyen de fixer votre jugement sur les pro-moteurs et les signataires du programe je vous fais les obser-vations suivantes.
Je ne m'arréte guere sur la première signature, celle du Prince Charles Bonaparte, tout ce qui se rapport à sa personne vous étant tres connu.
Quant au chevalier Antinori, il est tenu comme liberale, mais en méine temps comme noble toscan, très attaché à son Bouverain; e'est un homme d'un esprit tres cultivó, mais gueres penetratés, enfìn il n'est pas capable d'empécher quel que ce soit projet cache.
Le chevalier Amici (personne décorée de S. Maurice et Laz-zare) e'est un homme qui a beaucoup de science et donfc la ma­nière de penser et les opinions sont tres cachés. Il st de Mo-dène et à peu près Iié avec les liberaux Italiens: il a du apar-tenìr à la Maconnerie.
Le chevalier Giorgina e'est un savaut connu pour ses ma-ximes liberales, mais c'est un homme qui jouit de la grande f*a-veur de son Souverain, l'estimo des savants et aussi d'une grande réputation dans le G. Duché. H a parfaitement réussì, comme on ne doutais pas, à l'Université de Pise, mais je ne puis si-