Rassegna storica del Risorgimento
1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
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Roberto Cessi
gnaler, s'il a pour lui les professeurs de l'Université, ne con-naìssant pas assez ces détails.
Le docteur Paolo Savi est un avanti, personne aussi d'opi-nions très liberales. Il ne faut pas le confondre avec son pére, qui est egalement que lui professeur à la mème Universi té, mais qui a des sentiments differente de ceux de son fils; ce dernier doit ètre forfc bien d'intimitó avec le ehev. Giorgini, et le dit Paolo Savi est aussi en grande faveur du G. Due. 8. A. lui accordo beaucoup de confìance, il va lui faire visite et il se pro-inène avec lui.
Bufialini est un fameux medecin, homme de beaucoup de moyen et tenue pour un brave liomme, mais il a naturellement des opinions égales a celles d'à peu près tour les confrères.
Vous aurez lieu de remarquer, monsieur le Oomte, que le Chev. Antinori est le seni parmi les moteurs de cette réunion qui ne soit pas suspecte, quoique aussi de la mème opinion que ses confrères, qui sont tous dans un degré plus ou inoins grand promoteurs de la liberto italienne et qui se trouvent sous l'in-fluence du Prince de Musignano Bonaparte, car, comme j'ai éu l'honneur de vous dire dans mon rapport a ce sujet, e'est a ce Prince, que les sciencés d'ici s'en rapportent pour les disposi-tions de cette réunion. Je sais que les mème moteurs, bien per-suadés de voir effective cette première réunion en Italie, sont déjà préoccupés d'une seconde en Italie, l'année prochaine et sur-tout du Eoyume et de la ville ou elle pourroit avoir lieu; chez les uns le désir seroit enPiémont, mais il n'osent pas l'esperei', et ils doutent que Turin soit une ville, qui leur convienne. Au reste la grande concurrence des invités à cette assemblée est bien chancheuse, car il est à prevoir, que, si les gouverné-ments ne feront pas eux le train aux individua de leurs nations, probablement il y en aura peus qui se rendront à l'invitation, surtout de ceux loin de l'Italie et si par une singulière combi-naison le concours suit nombreux et rendus à Pise a leurs fraisr il ine semole qu'on auroit lieu de sopposer qu'il y a des fonds cachés distribués pour la circonstance.
Il me reste, m.r le Oomte, à vous engager de fixer vds idées sur le véritable inotiif qui peut avoir determinò le Gr. Due à adhérer à le pas assez marquant dans les annales du jour. Il se peut très bien que la grande dóférence que S. A. a pour cer-taines personnes, qui savent si adroitemente disposer, à profìt de