Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <467>
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Retroscena polìHci del primo congresso degli ecc. 461
leurs projets, de l'estrème bonté du Souverain, soient celles qui sont cause que le Grand Due a cède aux prières de ees personnes à qui il accorde une faveur speciale. Mais ne seroit-il pas pos-sible que l'onfc eut soufUì à l'oreille de le Begnant l'idée de le choisir comme chef du parti Italienf Notez bien, m.r le Oomte quMl se passe des choses iei, inconcevables, non seulement sous les yeux du gouvernement, mais par la suite de sa tolerance et comme les crises des Pays Bas sont sì presentes à toutes les esprits, on ne peut pas supposer que le G. Due ne connaisse pas les consequences d'une admission aussi compiette d'individus étrangers, habiles meneurs sóerets du boulversement des gou-vernements, tels, par eìxemple, qu'une masse de fuorisciti polo-nais, qu'on trouve cette année à Florence; cette liberto de di­sertati on, qu'on permet dans les assemblées scientifiques, où la liberto Italienne y est si souvant insérée; enfìn cette liberté de presse, qui ne doit pas ètre tollerée, mais sur la quelle on ferme les yeux. Jettez un regard sur le Journal du Commerce imprimé a Florence; dans chaque numeros à peu près vous y trouverez des articles où la nationalité italienne, y est mentionnée et assez finement, non seulement pour en nourir le goùt mais aussi pour en signaler parfois le siège dans les contróe Toscanes. Les fe-uilles de ee mème journal, que je joins à ce rapport, vous don-neront un essai de ce que j'ai l'honneur de vous dire d'après les ch'constances précitóes: seroit-elle une supposition vi'aisem-blable que lièi G-rand Due fùt le dupe de ce parti, qui cherche et qui desire un appuis? Le jugement éclairé de votre Bxcellence saura la pénétrer, si elle ofire quelque probabilité dans les faits, que de mon coté j'ai l'honneur de déporter k votre connaissance.
GAELO DB S. MARZANO
IV
Florence, le 9 Avril 1839.
Vous avez vu, mònsieur le Oomte, comment l'envoyé Autri-chien a pressenti la réunion des savants à Pise, qui est le sujet de mon rapport, ot comment il a interrogò d'abord le ministre Corsini ensuite le G. Due mème; la manière dont ces obser-vations ont óté recnes, il est evident, que le gouvernement Toscan n'apas agréé les investigations da Comte de Rewitsky et