Rassegna storica del Risorgimento
1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno
<
1923
>
pagina
<
469
>
Retroscena politivi del primo congresso degli ecc. 469
l'escalier et Fintroduit au cerei e, où il ne prende pas une place proproment dite plus distinguere, mais le G. Due à son arrivée quitte le: beitele diploinatique (et le reprend ensuile) pour le re-eewir. Oès distiuctions et les secours aceordés aux Bonneparte sont tres dósapprouvés de la légation imperiale*
On juge pourtanfe a cette légation autrichienne la manière, doni le protraine p lécite est redigo, très suseeptible de ridieul M on croit qu'il sera aussi sous la critique; néanmoins corame il n'y a pas de sujet positivement annoncé à étre discuto, on rèi ève dans le vaglie une finesse et suppose-t-ou qne, si il y a un but cache dans cette assemblée, cJ est eelui de tcher de réunir les esprits Italiens des differens contrées d'Italie pour leur don-*ner un accord et surtout les concerter avec les esprits remuants de l'étranger, particulièrement ceux de l'Allemagne. Il en resuite de eette opinion que le cabinet autrichien tachera probablenient (Vempècher que cette réunion ait son accoinplissement.
Quant à la remarono que j'ai eu l'honneur de vous faire, qne le parti de l'Union Italienne pourrait souffler à l'oreil du G Due de le choisir cornine chef du parti italien, cette légation auti'ichienne accorde a B. A. I. toute cette delicatesse de sentimenti et de loyautóe qu'il mèrito et ne croit pas, qu'il entre dans ses vues un tei projet, mais l'envoyé d'Autriche est bien persuade que le G. Due est le Prince, au quel s'attache le parti italien, par le moyens des flateries et de l'encens qu'on lui pro-digue abbondamnient et qu'il goute avec plaisir. Du reste on pense que c'est sur le nom de Bonneparte que l'on compte aussi seulement pour s'assurer un succès.
La lettre d'invitation au savants n'a pas été imprimée dans aucun journal d'ici. Quant a cette liberté d'écrire du Jom*nal de Commerce, la légation d'Autriche en a porte ici de plaintes; elles ont été rec,ue, de son commencement, ì'roidement, ensuite, on a pourtant assuré qu'on imposeroit une surveillance par une espèce de revision et en effet on peut remarquer que les ólans, en faveur de la Natiònalité Italienne sont réprimés pour le moment. L'auteur de l'éloge de Botta, Pabbé Becchi, a témoigné beaucoup de móoontentemente de l'artici e qu'on a inséré sui* le dit journal en honneur de son ouvrage; positivement les Autrichiens n'ont pas jugé l'ócrit de M.r Becchi comme essen-tiellement dangereux, mais par contre l'analise, qui en a été fait dans le Journal du Commerce, a été fort dósaprouvó.