Rassegna storica del Risorgimento
1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
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Roberto Cessi
et l'aooeuille toujours avec une bienveillance marquée, n'a, tout aussi peu que son premier Ministre, voulu entrer en niatìère ni prendre un engagement à l'ógard de ees réunions seientifiques. Be si tòt elles n'auront certainement pas lieu dans les États de sa Sainteté: je doute que Fon permette: aux employés efc pro-fesseurs des corporation litfcéraires et d'enseignement de s'y rendre et on se livrerait à de vaines illusions en se flattant de les voir t'avorisées, si jainais elles seraient admises dans l'uno des villes de VÉtiab de l'Eglise.
Agréez, mou Prince, les hominages de mon profond respect
R. LUTZOW
I I V1
Rome, le li umi 1839,
Mon Prince!
La dépèche, que Votre Alt esse ni'a fait l'honneui' de m'a-dresser le 27 du mois passe, me met à part de sa pensée au sujet de la réunion des savaus et nafcuralistes ìtaliens, qui doìt avoir lieu au mois d'Octobre prochain à Pise sous la proteetion de Sem Altesse Imperiai Msgr l'Archiduc Grand-Due de Toscane.
Les réflexions, que j'ai puisées dans les directions que Votre Altesse avait vouler accorder sur qt objet à M.r 1 mte de Keviczky, me serviront également et dans l'occasion de norme.
Depuis que j'avais eu l'honneur de soumettre à Votre Altesse mon très humble rapport du 13 avril passe, M.r le Prince Mussignano est encore venu me trouver, pour me presser de vouloir plaider auprès de mon Auguste Oour la cause de ces réunions et de tàeher de s'intér esser en lem* faveur. J'y ai ré-pondu dans des termos qu'un juste sentinient de modestie devait me dicter: que M.sgr le Grand-Due de Toscane, secondant d'ail-leurs le projet, dont il m'entreténait, avec tant de bienveillance, je ne saurais m'arroger la tàche d'en soutenir et moiss encore d'en proposer la partócipation pour les sujets de l'En*pereur et son admission dans les JSfcats de Sa Majesté. Le Prince insista avec tout l'empressement que l'amour, qu'il nourrissait, pour la science et pour l'avantage, qu'il se promettait de ces réunions, semblait lui dicter.
Je le rendis alors attentif à la diffórence enorme qu'il y avaifc entro les dispositions morales et i irteli oc tuelles des classes plus élevées de la société en Allemagne et en Italie, enfin à celle qui