Rassegna storica del Risorgimento
1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno
<
1923
>
pagina
<
473
>
Retroscena politici del primo congresso degli ecc. 47.3
subsistait entre les positions politiques et gouverneinentales des denx pays, je ne lui dissimulai point que l'Italie n'ótait point le pays de Phospitalité et que ni les particuiiers, ni les autorités s'em-presseraieut de venir audevaut de M. 31. les savana, afnsi que cela s'était vù et fait dans toutes le partìes de PAIleinagne; je lui ré*-présentai la necessita qu'il y avait pour les gouvernemens, avertis par tout ce qui s'ét-ait passe deputa 1820, de ne pas prèter la main à des conciliabules, dont le mauvais vouloir des honimes inquiets et réniusans saurait tirar parti*. Le Prince Mussignano m'opposa qu'tt Pise, cornine partom oh la róunion aurait lieu, on suivrait en tout l'teemple de la sagesse et de la pradence allemande; que la politiquo et tout ce qui y tient serate banm'e; il était d'avis d'en user de raSe à Tógard de tonte question qui serait du domaine de la pnilosophie, pour éviter de heurter la Oour de Bonie : il me dit de plus d'avoir prie le Gran-Due de vouloir effacefBon nom de la cireulaire, s*il croyait que le nom, qu'il porte, ptusse tee préjudiciable au but tout pacinque et scienti-fique qu'il a en vue; que Son Altesse Imperiai s'y serait cepen-dant obligeamment refusò* et aurait insistè à ce que son nom figuràt le premier parmi les signataires de la circuì aire. Il crut qu'il sèrai't bien aisé aux polices respectives di'empècher certains individua assez marqués de se renare à ces réunions, lors mème que sans avoir recu une invitati on, iis voudraient y intervenir. Le Prince Mussignano me dit que si l'Autriche est favorsble à flette etìtreprise, elle réussira; dans le cas conti'aire elle ne saurait; prometta des resultats satisfesans, et se desso udrà.
!tìl0n lui la de Turin se montrait très disposée en a-veur de ces róunions et que M. le Eoi aurait accueilli le rapport à ce sujefi avec grand intórèt, et aurait cft'fe au président de l'Académie des Sciences, pourquoi la prochaine assemblée, celle de 1840, n'aurait point lieu à Turin? Le Prince de Mussignano me dit que- le Grand-Due veut que celle de 1841 se tienne à Florence, mais que l'intérit de la science rendrait désirable que Sa Majesté l'Einpereur voulùt permettre que la réunion de 1840 puisse avoir lieu i Pavie ou à Padoue, d'ori des désirs a cet égard, encouragés pas ce que no tre gouvernement avàifc fìih en derniei* lieu pour la propagation des sciences, se: seraient déjà manifestés.
Agréez, mon Prince, les hommages de mon profond respeot
B. LUTZOW