Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <476>
immagine non disponibile

476
"Roberto Cessi
certer avec leurs conr'rères des autres rógions de l'Italie sur des sujets, qui sont du domaine eie la s.eieùcé et étaugers si la politìque. De plus je me permetteajravaucerdèfl-présenfrtiue la première assemblée a teuir à Pise sera aaaureanenfc la plus inoffensive et la plus pale possi ti J e. Si ces réunions uè fournis-sent pas des rósultats positifs si elles entrainent de la dépense, elle recontrerout là-dedans merno le plus grand obstade auprès d'une natiou qui ne se distingue ni par sa générosité, ni par sa perso vérance- Il sufflt de suivre au reste un peu les travaux des diffórentes accadèmica de Rome ées: aifcferes ville de Pltàr-lie, pour ètre convaincu du peu de resultate qui s'y preparent et se reoueillent daris les canales qu'elles livrent à la publiclté. La chose se foudra d'elle-mme probabloment, et elle gagnerait de la valeur par la rósistance que l'on serait dispose à- lui op-poser; elle réussira, si les Souverains le voudront et pour lors selon la dh'ection qu'ils vondront encore lui prèter. L'opposition de la Gour de Bome, considéróe corame ennemie des progrès, W dótournera plus ce prò jet, qui jadis n' aurait pù réussir qu'avec son concours.
Yotre Altesse voudra bien me pardouner ces observations, que je me croyais obligé de Yous souméttre? Si motif, qui me les a dictfées, Yous est évident, mon Prince, éloigner de notre Auguste Oour des accusations qu'Elle ne inerite point, atténuer, s'il èst possible, confondre Éjp assertions calomnieuses de nos ennemis en deca et au delà des Alpes; voile ce: que je dósire atteindre pour autant que mes attributions et mes devolvi me l'imposent et me le feront esperei';
Agréez, mon Prince, les hommages de mon profond respoet
R. LUTZOW (Di mano del Mefóernioh)
JMponfki au ùwnte de itfaQ]p>
Que je partage en entier son' flint do ve sur la réuniou des savans iteti iens, et que la marche que notre Oour s'est décidóe à .stiivre à eefc égard est ainsi en accord avec nofe comiuune conviction.
La remarque, que le Grand-Due aurait du se eoncerter awe-les autres gouvernemens italiens avaiife il'arréter la mésure, est très juste. La cause de la fante commise est d'un autre còlie