Rassegna storica del Risorgimento
1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
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1923
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477
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Betroscena politici del primo congresso degli eco, 477
toute ilalienne et je dirai mème toute Toscane. Les Princes d'Italie oublient toujours qu'entre eux il existe un inérèt com-mum. Bs font mème peu: ils ne Yeuleit pointe admettre l'exi-tauce de cet intérèt. O'est de l'amour propre éxalté, déplaeé et qui souvent est payé fort chèrement.
Il taudra informer M.r le Oomte de Lutrow, de ce qui a été ordonné aux deux Souverains cliez uous. 1É
quand nous le savons, et nous ne le savons
pas encore, IVI,
VITI I
Rome, lo 3 aofìt 1839. Mon Prince!
Les direetions adressées par Votre Altesse à M.r le Oomte de Reviczky au sujet de la prochaine róunion des módeeins et naturalistes à Pise, et qu'JSUe m'a fait l'honneur de me commu-niquer par la dópéche du 20 juillet passe, me serviront dans I'oecasion de norme précise. Je puis dire que j'ai déjà été à mème de in'en prévaloir, cày, ces jours passés, le Cardinal Secrétaire d'Btat revint sur ce sujet en m'en parlant avee chaleur et avec tout le déplaisir, que puisse lui procurer une mésure ré-:gretfcable.
J'avais appris, fisft diérnier lieu, que le Professeur Orioli, sujet pontificai et l'un des hommes les plus copromis par les mou-veinens révolutionuaires de 1831, avait quitte son asyle aux iles Ioniennes et avait débarqué dans un port italien, avec l'inten-tion avouóe de se rendre à l'invitation, que lui avait été adressée, d'assister à la réunion des savana, qui va avoir lieu à Pise au mois d'Octobre proehain. .Pétais persuade que ce fait seul aurait soffi au gouvernement de Sa Saintetó pour interdire à ses su-jets d'intervenir à cette réunion, lors mème qu'll eut eu l'in-beufciou de ne pas en prendre notice, ou de ne pas vouloir s'y opposer. Il en était ainsi; le Cardinal Lambruschhù me parla du retour de ce proscrit en Italie, de l'aecueil bienveillant et distingue qui avait été personnellemente fait par M.sgr le Gran Due de Toscane à un homme coupable du crime de li ante tra-liison, cornine d'un outrage qui aurait recu le Pape, et que l'on ne salirai! passer sous silence. Son Em in enee y ajouta Passuranee, que loia de permettre aux sujets de Sa Saintetó de se rendre à