Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <478>
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Roberto Cessi
la réunion en question, le gouveraement de Sa Sainteté refu­serà méme des passaporto pour les Légations et la Toscane à ceux d'entre eux, que l'on ero irai fc disposés de s7y rendre.
Le Cardinal se platgnit beaucoup du mouvement que se don-nait le Prince de Mussignano pour amener cette réunion et pour la rendre nombreuse et brillanti ce derider m'annonca lui memo d'avoli' reeu une lettre de S. Pétersbourg de M,r d'Ouvarof, mi­nistre de V instruction publique de l'Empire, qui répond favora-blement et avec empressement aux inYitations, qui seraient adres-sées aux sujets russes de se rendre à la réunion de Pise. Le ohargé d'affaires de Russie me demanda, quelques jours plus tard, si l'Autriche enverradt des professeurs ou des naturalistes à Pise; je lui répondis alors et longtemps avant d'avo ir regu les récentes instructions de Yotre Altesse, que je croyais pouvoir lui garantir que Yotre Auguste Oonr n'envetrail personne à cette réunion et que je n'étais pas méme sur encore que des móde-cins et naturalistes du Boyamne Lombard-Venitìen seraient autorisés à s'y rendre.
Agréez, Mon Prince, les hominages de mon profond respect.
E. LUTZOW
I IX
Florence, 8 sept 1889. Monsìeur,
La circulairc de M.r le Card. Lambruschini a provoqué le mécontentement et l'indignation des protecteurs de la réunion salante de Pise, qui ne cessent pas de ridiculiser les supoons et les craintes du Cardinal : le gouveraement de Toscane s'en montre ótonné, puisque le Prince D. Neri, toujonrs très róservé et très oirconspect, répondit au ministre de Franco, qui lui parlait de la circulaire, qu'en ne saarait s'expliquer par quelle raison legou-vernement Bomain avait adopté de pareilles mesures. Les per-sonnes de bon sens quelque soit leur couleur ne peuveut pas cependant s'empécher de convenir que le gouveraement ponti­ficai a du se trouver profondement blessó de la permission ac­corri ée par le gouveraement Gr. Ducal au faraeux Orioli de sé-journer en Toscane et de l'accueil distingue qu'il y reut, alnsi de l'invitation qui lui a été adressée d'assister à la réunion de Pise. Le gouveraement du pape, lorsqu'il apprit que le prof. Orioli