Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <479>
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Retroscena politici del primo congresso degli ecc. 470
avait été autorisó a s'établir temporainement en Toscane, enfut indignò, arasi que j'eus l'honneur de le mander a V. EL, et on prétend mème qu'il ftfe sentirò d'une manière ìndirecte à celui de Toscane, que là presence de M*r Orioli dans un pays limi-trophe aux Etats Eomains ne pouvanY que déplaire au S. Siège. Quand méme cetfee démarche n'eut pas lieu, le gouvemement Bucai devait raisonnablement prévoir que celui de Eome ne serait pas indifferent a l'admission en Toscane d'Orioli, qu'il ne pourrait l'envisager que comme un manque d'égard et méine comme une marque de mauvaise disposition envers lui. L'invi-tation d'Orioli à la réunion de Pise ne pouvait pas manquer de provoquer de la parti du gouvemement du Pape les dispositions qu'il vient effectivement d'ordonner. Oomment le S. Pére aurait-il pù permetter et mème tolérer que ses employés, eux surtout qui pourleurs places se trouvenf en contact habituel avec la jeunesse, se trouvassent en rapport intimès . liassent des relation avec un de ses ennemis les plus acharnés et les plus dangereux, avec celili qui prepara, encouragea et fìt éclater la róvolte dans les Légations, avec celui qui proclama la déohéance du pape pour ce qui concerne le pouvoir temporel?
Le chargó* d'affaires du Pape près cette Oour ne parait pas avo ir recji des instructions bien positives rélativement aux réV ponses à donnei* à ceux qui le questionneraient sur la circuì ai re, dont il s'agit, et le jour où le premier exemplaire de la circu-laire nous est arrivé de Pise, il en ignorait l'existence.
Je dois croire que cette mósure avait été arreté depuis quel-que tems, puisque M.r le Oomte de Lutzow me dit très positi-vement que les professeurs Bomains n'assisteraient pas à la réu­nion de Pise et qu'on refusa le passaport à un prelat de sa con-naissance, qui avait accepté l'invitation et s'était engagé à se rendre à Pise.
M.r Pambassadeur d'Autriche à Eome m'a parie de la réu­nion de Pise de manière à m'autoriser à mander a V. E. qu'il la désapprouve et qu'il pense que les membres de cette réunion ne se borneront pas à se communicquer mutuellement leurs idées sur les fleurs, les plantes et les mineraux, et que ce ne sera pas dans l'intérét exclusive de la science qu'ils se rendront à l'assemblés. Ayant dit a S. E. que les membres de la réunion se fìattaient de tenir leur seconde réunion à Milan l'année pro-chame, Elleme répondit: Je sais qu'ils l'espèrent, mais il se