Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <480>
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Roberto Cessi
tvompent . Il y a des perSOnnes qui pènsent que les protecteurs de la réunìon irent aux secours de ceux des naturalistes, dont les finances ne supportaient pas la dépense necessaire pour as­sister à la réunìon de Pise.
On m'assure de nouveau que les protecteurs et les agens de la réunìon parlent encore de leur projet de demander q'une de leurs réunions alt lieu dans les états du Eoi et menie à Turai.
lue ministre de Franco, M.r Belocq, qui dans son parfàculier ne semble pas désapprouver la circulaìre du Cardinal Lambru-schini, quoique il la trouve un peu forte, m'a dit confi dentìelle-ment qu'on lui mande de Modòne que le Due Francois, en pai* lant de la réunìon de Pise, a dit : È una delle solite bambocciate del Granduca di Toscana, et que 8. A. n'a pas défendu à ses sujets d'intervenir à la réunìon, mais qu'EIle a fait sentir, que ceux, qui se rendraient, seraient marqués dans le libro nero.
M.r le Oomte Galesio de Final (l'auteur de la fameuse Po-mone Italienne), entrainó par son amour pour la science et dans l'innocence de l'honneur jugeant les intentions des aufcres d'après les siennes, est un de ceux qui se sont ebargés de faire parve­nu* à leurs compatriotes les invìtions pour la réunion. SPapròs ce qu'il m'a dit, il en a fensmis a M.r Sasso de Final, à M.r Gatta d'Ivrea et au professeur de botanique à l'université de Génes. M.r Galesio me donnera un de ses jours la note des na­turalistes et autres Italiens, aux quels les invitations ont été adressés.
OARBBA
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Rome, le 14 septembre 1889 -
*-Mon Prince!
Mais Son Al tesse Imp. n'avait j)ù me dissimuler qu'Elle Is'étajt sentie blessée par plusieurs procédés de la Oour de Rome et panni lesquels une pretenduef; circulaire du Card. Secrétaire d'Etat, portamt défense aux 'sujets et employés pontif. de se rendre à la prochame réunìon des médeoins et des naturalistes à Pise, n'occupa pas le derm'er rang. Tigno rais le fait de la cir­culaìre en quéstion, mais j'ai toutefois observè au Grande-Buc que la présence du professeur Orioli à cette réunìon, d'un bomme