Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <484>
immagine non disponibile

484
Roberto Gessi
Còur à celle de Florence, je n'aie jamais trouvé au Grand-Due. dea raisormemens aussi justes sur la perfection et la sages.se du gouvernement et de 1 adininistration eu Autriche coimne dans ina derniere entrevue avec ce Prince. Tout me porte à croire que S,. A. I. commence à reconnaita'e que eeux, qui ont bé ll-uorés jusqu'ici de sa confìance illiinitée, l'ont entrain, 3ns hi réorganisation de Padmmistration de jastice et dans le differenti avec Rome, a des décisions dont la tendance plus ou moius oc­culte est, je n'en saurais pas douter, contraire aux. bonnes inten-tions de ce Souverain, qui est anime de la milleur voi onte d'ètre le Pére de ses sujets et le bienfaiteur de son pays.
Je ne negligerai certainement ancune occasion pour ex-ploiter ce moment de reveil de 3ksgr le Gran Due au profìt de la bonne cause, mais en ce qui concerne la surveillance active sur les menées révolutionnaires, devenue plus ingente qne jamais en Italie depuis les évènemens déplorables en Espagne, l'esprit de S. A. I. et E. Msgr. le Gran Due pourrait ètre gagné a un dégré décisif, si la haute sagesse de Votre Altesse trouvait con-venable de m'adresser une dépSehe ostensible à cet eftet
Agréez mon Prince, l'hommage de mon respect et de mon entier dévouement.
RBVIOZKT
Florence, ce 8 ottobre 1839. Mon Prince 1
Pour complétement de mes rapports antócédans et de celui d'aujourd'hui relativement à l'assemblée littéraire de Pise, il me reste encore à porter les eirconstances suivantes a la haute con-naissance de Votre Altesse.
Charles Buonaparte, Prince de Musignauo, porte enseigne de cotte assemblée, qu'auparavant je connaissais à peine, me remit en personne quelques dépèches qn >Lr l'Anibassadeur Comte de Luteo w lui avait confiées a sou départ de Rome. Il donnait à cette vìsite l'air de vouloir rendre hommage à la mar­che loyale du gouvernement autrichien, qui n'avait mis aucun obstaele au voyage de ses savans nationaux au cougrès de Pise, AL voulait avoir entendu ausai, a ce quii disait, que je leur ac-