Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <485>
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KelroHcmm politici del primo congresso degli ecc. 485
cordais aide et assistance et que je ne vèrrais pas ìnal-volon-tìers que la réunion cfe ]*stiinée prodiaine eut lieu dans le ro-yaume lombard-vénitien.
.J'ai eru devoir arrèter ce debordemeut d'éloquenee par l'aa-suvance catégorìque, que je n1avais eu aucune occasion jusqu'à prèselit ponr énoncer une opinion quelleconque à ce sujet et que clans ma position je ne me sentais aucune vocation d'en laisser entrevoir ma pensée. M.r de Musignano me répondit que ce que je venais de lui dire,;éfcait d'antan t plus agréable pour lui, que la reninoli de Vannée prochaine ne pourait dans aucun cas se lenir dans le royaume lombari! vénitien étant déjà une affaire convenue avec 8. 31. le Roi de Sardaigne, que cette réu­nion devait avoir lieu à Turbi, et que inème pour la 3.m* réu­nion la ville de Florence était déjà décernée.
Sans relever le moins du monde l'assuranee qu'affichait M.r de Musignano de pouvoir a- son gre dlsposer pour des annóes de l'assemblée des savans de l'Italie, je rétablis la question en lui observant qu'on avait déjà eommencé à douter de sa présence à Pise. Ladessus M.r de Musignano s'abandonna avec beaucoup de chaleur à des déinonstrations, en m'assurant qu' il était comblé de bienveillances du S. Pére, au point que sans Son consente-ment spéciel il ne se serait jamais permis de paraitre à Pise, que dans les derniers moments avant son dópart de Eome il avait passe plusieurs heures avec 8. Sainteté et que le S. Pére avait non seulement approuvé son voyage à Pise, mais qu'ii avait me me chargé de lui référer en détail sur les resultata de la réunion aprés son retour à Rome. L'ordre connu enjoint aux sujets romains de ne pas se rendre à Pise était, disait-il, aimplement une affaire personnelle du Cardinal Lambnischi ni, qui pronai t pour excuse de cet acte arbitraire la présence du révolutionnaire Orioli à Pise, mais dont le véritable motif était une naine contre son neveu l'abbè Lambruschini, qui s'occu-pait en Toscane de l'éducation dea jeunes gens et d'ouvrages littéraires (il est comm par ses principes plus qu'exaltós). La congrégation, disait-il, au nom de 1 aquelle l'ordre inentionné ci-dessus avait été émané, consistait en huit Oardinaux, dont 5 n'en avaient aucune connaissance et 2 y étaient eutièrement con­traerea, lei le Prince Musignano ut une violente sortie contro la conduite du gouvernement napolitani tenue en cotte circo-stance. Pour mon compie je trouve la clef de sa défense absolue