Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <486>
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Roberto Gessi
dans le contenu de la dépéche de Votre Altesse da 28 septembre, ori il est question docili Ile et de Lueien Murat.
L'impression, que M.r de Musignano ni'avait laissée, était celle d'un hableur qui ne pèche pas par trop d'exactitude (1).
J'ai ótó confirmé dans mon opinion par le chargé d'affaires de Sardaigne, qui, interpello de tout part, ne savaifc pas un mot de l'arrangement pris à Pégard du Turin pour la prochaiue réunion, et plus eneore par Monseigneur le Grand Due méme a à ma derni ère entrevue avee ce Prince, dont j'ai eu l'honneur de rendre préalablemente compte à Votre Altesse par mon rap­porto du 5. d. e. Son Altesse Imperiale m'assurait alors expres-sement que M.r de Musignano Lui avaib dit la inéme chose, mais que son assertion était susceptible de quel que reetiflcatìonj et c'est à la mème occasion que M.sgr le Grand Due m'a rac­contò avee quelqu'humeur l'étourderie de Mr. de Musignano, e. a. d, qu'il avarb propose à la deuxiènie séance la ville de Turin pour Pannée prochaiue. S. A. I. M.sgr le Grand Due ne m'a pas cache, pour ainsi dire, qu'il se rendait à Pise à cause de cette proposition intempestive et pour y maintenir l'ordre.
D. Neri Corsini m'a repété la méme chose, mais avee une apostille, qui excita toute mon attention. Selon lui M-sgr le Grand Due avait l'intention de déclarer positivement, qu'il ne souffri-rait jamais, que dans ses Btats l'assemblée littéraire prìt la ré-solution de se réunir l'année prochaiue dans une ville d'un autre Etat, sans y avoir obtenu d'avance le consentement du gouver-nemeut respectif.
Sans ètre entrò dans aucune diseussion sur cette question avee Neri Corsini, je dois pourtaut douter assez, que Monsei­gneur le Grand Due ne veuille ou ne puisse donner suite à une belle déterminatiou, à moins que Son Altesse Imp. ne désire pas d'avoir une seconde fois le plaisir d'accorder l'hospitalité a l'as­semblée des savans italiens. Les statuts de la réunion de Pise, approuvés par le gouvernemenfc, portent que le choix de l'en-droit, où l'assemblée se réunirait Pannée future, doit se faire dans la pónultième séance. B est par eonséquent impossible que
(1) Le basarci m'a procure avanthier Poccasion d'entendre diro a uno créature de lu maison- dea Buonapartes quo lo Pr. Musignano est oapablo de dire plus de inensonges dans une heure, que tons les journaux ensemble no auraient impriraines dans une semaine*