Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <488>
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Roberto Cessi
spiritus . Oette circonstance a donne lieu à imo controverse particulière. On attribue cotte soleinnité, Qui n'est pointprévue dans les statuts de la réunion, au zèlo bien intentionné mais un peu irrefleché du Vieaire du Ohapitre de Pise, qui remplit, sede-vacante , les fonctions de Ohancelier de l'Université.
Un digne vieillard de 80 ans, M.r Gerbi, professeur de phy-sique a renies à la Direction de l'Uni versi té une protestatiou par écrit, qui a produit d'autant plus de sonsation que M.r Gerbi est connu non seulement pour un homme rigoureusenient réli-gieux, mais que, dans sa qualité du plus ancien professeur de l'Université, il devait présider à l'ouverture do l'assemblée avant le choix de son Prèsident. Le service d'église eut lieu et M.r Gerbi t'ut elu à la Prèsidence malgré sa profcestàtion. "Les motifs allégués par lui contro la celebrati on d'un service d'église en cette circonstance méritaient, à ce qu'on en assure, d'ètre pris en considerati on sous tous les rapports et se basent en dernière analyse sur ce, qu'unechose profane et purement scientifique ne devrait pas ètre eónfondue avec un acte saint, d'autant moins, quo la réunion comptait paimi ses membres des protestans, des hétérodoxes, et memo de ceux qui ne professaient pas le christianisme; que la réunion n'était pas do l'agrément du S. Pére et qu'en conséquence il no convenait pas de le censurer en voulant la consacrer par une cérémonie réligieuse improvisóe.
H est à remarquer que malgré la dófense du S. Siège, plu-sieurs fois citée, le Oomte Paoli, ci-devant professeur et écrivain connu, est arrivé munì d'un passeport on regie delivré pour Pise par le Cardinal Légat de Pesaro. Deux autres sujets Romains étaient ógalement munis de passeports pour Pise de leurs Pro-légats. Gotte permission et la circonstance que le chargé d'af-laires de Home n'avait reu aucune communication officio! le de la susdite défense, ont déterminé M.r I'Abbé Santucci à viser les passeports de plusieurs Roniains pour Pise, qui avaient des passeports seulement pour Florence. Parmi le nombre de ces dentiera se trouvait le Prince Musignano, qui malgré toutes ses démarches à Rome, n'avait pu obtenir qu'un passeport pour Florence.
Agréez, mon Prince, l'hominage de mon respecte et de mon entier dévouement.
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P. S. Dans ce moment on me transmet la protestation