Rassegna storica del Risorgimento
1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
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1923
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Retroscena politici del primo congresso degli ecc. 491
d*Astronomie, laquelle apparfcenaienfc les tètes plus disfcinguées et aussi les plus exaltóes, p: e: Orioli, efc il a consolide en cetfce occasion sa grande réputation d'homine savant efc classique dans sa branche.
J'ai trouvé égalemenfc dans ce rapporfc la confirmation de ce que m'avaient asuré a l'unanimité les sujets autrichiens re-venus de la réunion de Pise, que j'ai vus chez moi a plusieurs diners à mésure qu'ils se prósentaient, c'esfc à dire, ni dans les discussions publiques* ni dans le commerce prive entre les uaera-bres de la réunion des vues politiques ou des menóes révolu-tionaires s'étaient fait remarquer.
On afctribue cetfce ch'costance à la prósence et à l'auabilité prévenante en tout de S. A. I. et E. Monseigneur le Grand-Bue. Un esprit de corps s'est formò à Pise, qui empèeha de ne rien faire ni tolérer qui eùt pi affliger le moins du monde l'auguste fondateur de la réunion itali enne, objefc de vénóration enthousia-stique d'affection et des plus bruyantes acclamations.
Outre le fameux réfugié romain Francois Orioli, actuelle-ment professeur de physique et de l'hisfcoire conèemporaine des progrès de Vesprit liumain à Funiversifcé de Oorfu, qu'il repré-sentait à Pise, les individus les plus marquans et en mème tems les plus problématiques étaienfc deux fils de Lucien Buonoparte, Louis Buonparte, Prince de Canino, et Charles Louis, Prince de Husignano.
Le premier, que je suppose tee le mne dont cette lèga-tion a parlò dans son rapporfc du 2 Aoùt 1838 N. 58. At s'est uniquement distingue par son air affaire de ebercher à approcher les notabilités de l'assemblée dans les endroits publics et par l'affecfeation de s'entretenir confidentiellement avec des groupes isoléS: dans toufces ces occasions il n'a cesse de déclarer son admiration pour la réunion, qu'il designaifc comme pierre fondamentale d'un édifice importanti a l'avenir. L'aufcre Buonaparfce, si-gnafcaire en tSfce du premier programmo de cette réunion, s'est donne fcrop d'air efc trop de peine d'étre, ou du moins de paraìfcre, plus qu'il n'est et qu'il ne peufc ni doit ètre, qu'il ne se fòt attirò la crifcique generale et l'avversion et la haine des membres de l'assemblée. Non confcenb de se limiter à la sectlon de Zoologìe, donfc il ótaifc président, il intervenaifc aussraux autres see-tions et s'amusait à les haranguer: on. m'assure, quo grace à la coinplaisanee des secrétaires de plusieurs sections, il a reussi à