Rassegna storica del Risorgimento

1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
anno <1923>   pagina <494>
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Roberto Cessi
avec le Prince de Musignano et auquel celui-oi confie la cor-recture de ses écrits zoologiques connus.
Je me suis permis d'entretenir Votre Aitesse de tous ees dótails, parcequ' ils me semblaient mériter 1' attention sous deux rapporto.
lmont: ils ótablissent la preuve, que l'opinion de 8. A. L Mgr. le Grad Due, dans sa prédilection pour l'appareil littéraire, se laisse facilement modifter; et
2monb: qu'ime réunion italienne n'est pas difficile à ètre do-minée par des vnes d'intrigues téméraires surtont si l'on peut lui préter l'apparence d'une approbation souveraine.
La circostance que par suite de la suppression à la vé-rité trop ouvert de toute liberto relativement au ehoix de l'en-droit de la prochaine réunion fort peu de savans de la réu­nion de Pise s'en sont rétournées satisfaits et tout à fait con­tenta, donne un grand poids à leus assertion unanime que la politique y était exelue des discussions publiques cornine dans la vie privée, sans cela leur mauvais huineur les aurait empe-cher de garder entièrement le silence sur les choses suspectes qui y eussent été traitées
Toutefois Votre Altesse trouvera dans la relation jointe à ce rapport des passages, qui jettent de l'ombre sur ce coté bril-lant de la réunion de Pise; mais il est à considérer, que ce rap­port est dressé par un affidò, qui s'est cru en devoir de pénétrer dans le commerce le plus intime de bien des individus. Des mauvaises intention et des maximes politiques condannables d'individus méme les plus marquans il est pourtant encore une immense distance jusqu' à la conspiration ou jusqu' à un fait consommé.
L'avocat Salvagnoli et le réfugié romain Puccinotti, trans-forme en professeur de Medicina forense grace à la protection du Marquis Azzolino et de la faiblesse regrettable du gouver-nement toscan sont connus cornine des champions exaltés de la nationalité et de l'indépendance italienne. Mais les propos inconsidérées, dont ils a vai enti aturé leurs discours, selon la re­lation de mon affidé, se sont perdus dans la désapprobation generale.
Un cavalier distinguo, étranger, qui avait assistè pendant son séjour à Pise à- plusieurs repas communs des naturalistes, JDL a raconté qu'un individu de la section des chémistes avait
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