Rassegna storica del Risorgimento
1839 ; BONAPARTE DI CANINO GIROLAMO ; CONGRESSI DEGLI SCIENZIAT
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1923
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495
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Retroscena politici del primo congresso degli ecc. 495
faìt à table une digression hnphatique sur les mérites de S. A, I. et R. Mgr. de Grand Due, disant, qu'il venaito 0 donner à l'Italie dea commuuications plus imissantes que n'étaienfc ni le systènie de canalisation ni les cnemins de fer, ni les bateaux à vapeur: que ce qui ótait uiaintenant pensò, dit, éerit, ou operò dans un coin de l'Italie, serait dorónavant connu dans tout le reste de la péninsule avec la rapidité de l'óelair. L'orateur n' éveilla aucune synipathie et demeura muet devant la censure du mépris visible de ses commensaux, de laquelle ces extrava-gances hyperboliques furent frappées. Le médéiin Tomasini a dit, à ce qu' on m'ussure et que mon affidò rapporto également, dans un discours preparò sur la puissance des habitudes, plu-sieurs clioses, qui dans une ìnterprétation largo s'appliquaient à la politique. Les aetes de l'assemblée, qui quitteront bientòt la presse, en fourniront les mailleurs renseignemens: je les sou-mettrai à- un examen rigoureux et ,f espère que, grace à mes connaissance des clioses et de hommes de ce pays, rien ne m'échappera qui pùt étre suspect.
En attendant 1* observation souvent répétóe par le rappor-teur de n'avoir pu découvrir rien qui eùt eu des rapports avec la politique, malgró tous les efforts, me seft de prouve de la vé-ritó des assertions de toutes les personnes, aux quelles f ai eu oceasion de parler de la róunion de Pise, et 4a mélancolie et le mécontentement du S.r Orioli, souvent mentionés dans le rapport de mon affidò, en est un thermomètre infaillible.
La méme chose m'ont assuré non seulement notre Oonsul General, M.r Tauseli de Livourne, qui a été trois ibis a Pise, mais aussi tous les savants lombards-vénitien à lem* retour de Pisa, parmi les quels se trouvait l'abbé Oonfigliacchi, dont l'op-piniou est d'un grand poids à mes yeux.
En dépit de toutes ces belles apparences, je ne peux pour-tant pas reprimer un seul instant ma conviction intime, que ces réunions en Italie exigent la plus grande attention et bienveil-lance des gouvernemens..
L'affidò soutient dans son rapport, dont fai soulignè les passages les plus importata, que e'ótait dans un but politique que l'institutìon de la róunion des savans a été proposée à S. A. I. et R. Mgr. le Grand Due par Charles Buonaparte; que les acclamation de l'entier parti liberal d'Italie tributóes à cette in-stitution prouvaient d'elles mèmes que ce parti calculait davance